27 Ekim 2020

Aller simple pour Rio

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Aller simple pour RioEnfin les vacances d’été après cette première année de faculté. J’allais retrouver ma mère et mon beau-père à Rio au Brésil pour y passer trois semaines sur mes trois mois de vacances. Ils m’avaient laissés quand j’étais en terminale, seul dans un petit appartement avec la maigre pension héritée de mon père pour me débrouiller. J’avais passé cette année plutôt en solitaire, n’étant pas doué pour les relations sociales et étant d’une grande timidité, j’avais très peu confiance en moi. Pour des raisons budgétaires mais aussi pour le plaisir j’ai pris un stop de 3 jours à Miami, puis j’arrive à Sao Paulo où un ami de mon beau père me loge avant de m’emmener à Rio ensuite. C’est la belle aventure et aussi mon premier voyage ! Je débarque à Miami sans aucun plan précis et je me regroupe avec une bande de 4 filles un peu délurées pour chercher un appartement à Miami Beach. En fait c’est elles qui ont vu que j’étais tout seul et m’ont proposé de me joindre à elles à mon grand étonnement. Elles étaient plus rassurées avec un homme dans le groupe, même si je n’ai pas un gabarit de boxeur ! Je suis mince mais assez musclé faisant de l’aviron depuis plusieurs années, d’une taille un peu supérieure à la moyenne, brun aux yeux noirs. Trouver un appartement est finalement plutôt simple, la saison est creuse en Juillet, et je découvre Miami Beach qui me plaît vraiment beaucoup. Même avec la luminosité de l’été la lumière est vraiment très belle, comme le bleu azur de l’eau. Je ne me fais aucun plan avec les filles, plus timide que moi tu meures, je suis juste content d’avoir des amies avec qui faire la fête, et elles un garçon pour moins se faire emmerder. Nous sortons dans le coin art déco, et prénom quelques cocktails mais je fatigue vite. Je suis un couche-tôt, non je n’ai rien pour plaire, j’accompagne Sophie qui a mal à la tête et veut rentrer se coucher. Dès que la porte est fermée, elle se déshabille devant moi et j’avoue être attiré par son corps de petite, avec des seins tous mignons. Je l’avais déjà matée à la dérobée sur la plage cet après-midi et c’est vrai qu’elle me plaisait bien. J’aime bien son côté à la fois délicat et vraiment très décidé, je prends plaisir juste à la regarder. Je n’aurais jamais osé faire le moindre geste, surtout qu’elle a la migraine. En fait c’est ce qu’elle disait, mais elle se retourne et se jette littéralement sur moi, me dévorant de sa bouche avide. C’est un plaisir incroyable pour moi, qui n’ai même jamais embrassé une fille, et maladroitement je lui rends ses caresses. Je sens le poids de son corps contre moi, je fais le tour de mes bras, c’est une sensation qui pourrait me faire jouir sur le moment. Je n’ai jamais vécu un tel contact. J’adore le contact de sa peau, encore chaude du soleil de la plage. Elle me déshabille d’autorité, apprécie mon sexe bandant (ouf !) et me chevauche d’un coup, prenant clairement son pied sans me demander mon avis, juste en me disant qu’elle a envie de moi depuis qu’elle m’a vu dans l’avion. Je comprends alors que c’est elle qui a demandé aux autres de m’approcher. J’ai la tête qui tourne, je ne suis pas simplement flatté, mais abasourdi de pouvoir même intéresser quelqu’un. En général je suis complètement transparent, personne ne se préoccupe de moi, ni mes camardes, ni même ma famille d’ailleurs. Elle ignore complètement qu’elle vient de me dépuceler, ne se soucie pas de mon plaisir, me griffe les pectoraux, me demande de me retenir puis m’ordonne de jouir en rythme avec son orgasme qui la foudroie. J’aime décidément son caractère si décidé, elle sait ce qu’elle veut et ce qu’elle prend de moi, c’est tellement plus confortable de ne rien décider d’autant que je suis nul au lit puisque je n’ai jamais rien fait, même si j’ai maté bien des vidéos. Je suis aux anges, et je la caresse doucement lorsqu’elle s’est effondrée sur moi, je la trouve divine. Je sens ses seins qui appuient sur mon torse, j’ai envie de les prendre encore doucement, de pincer doucement ses mamelons, de l’embrasser sans fin. Elle s’allonge contre moi, me demande de lui prendre des kleenex et me dit qu’elle a envie de moi. Les yeux pleins d’étoiles, je suis fou amoureux d’elle, simplement parce qu’elle a envie de moi. Son regard n’est pas celui que j’aurais pu attendre dans une telle situation, elle semble sérieuse, concentrée, et ses yeux sont remplis d’intensité. Je sens qu’elle me sonde, qu’elle attend quelque chose de ma part. San réfléchir je lui dis que je suis tout à elle, ce qui la fait sourire, se détendre. Elle me répond bizarrement c’est bien.Les trois jours passent trop vite, nous restons collés et presque toujours à faire l’amour. C’est toujours elle qui décide et parfois me réveille la nuit tant elle a envie de s’empaler sur mon sexe, ou bien que je la prenne en suivant ses indications. Je suis tout le temps excité par elle et c’est avec joie que j’apprends aussi à la lécher pour lui donner du plaisir, malgré la douleur dans ma langue car après plusieurs orgasmes, je dois continuer à la lécher longuement. Elle ne se soucie pas trop de mon plaisir, mais comme je suis aux anges, je n’ai pas à me plaindre. Pourtant parfois je la surprend à me regarder, ou presque à me surveiller, regardant comment je réagis. C’est avec un de ses regards profonds qu’elle relève ma tête enfouie entre ses cuisses de déesse, se retournant, elle me demande d’écarter ses fesses et de lui lécher son petit trou. Je ne réfléchis pas, et c’est avec plaisir que je découvre son sillon, que ma langue descend doucement jusqu’à trouver son petit trou. La sensation est douce, je la sens tout de suite vibrer ce qui m’excite prodigieusement. Je lui mets un doigt dans le sexe comme elle aime et son orgasme est très violent, mais je continue à lui lé cher le cul, je sais qu’elle aime que je n’arrête pas. Ses autres copines me surnomment le toutou, parce que je fais tout ce que Sophie veut, cela me fait rire, et je m’en fous, c’est vrai que je trouve que j’ai une chance incroyable et que ces vacances d’ennuyeuses se révèlent bien surprenantes. Nous faisons largement bande à part, dormons dans le seul grand lit, mais ses trois copines ne semblent pas se formaliser. Sophie est clairement le leader, et moi je lui appartiens. Ces trois jours de rêve ont hélas une fin. Dans l’avion pour Sao Paulo je me demande si nous nous reverrons. Elle est du nord, et je n’ai pas son adresse ni aucune coordonnée, c’est elle qui décidera de me recontacter. J’aurais quand même du insister pour avoir son 06. Peut-être même qu’elle se dit que je ne tiens pas tant à elle puisque je n’ai pas insisté. En même temps pendant ces quelques jours elle a bien pris la mesure de ma passivité. C’est quelque chose de nouveau pour moi, je le réalise seulement avec du recul. Et avec honnêteté je dois avouer que j’ai toujours été ainsi. Je fais toujours ce qu’on attend de moi. C’est aussi que je n’ai pas vraiment d’envies à moi, aussi cela ne me gêne pas de faire ce qu’on attend de moi. Je me sens à la fois vide de son départ, enfin techniquement c’est moi qui suis parti, mais aussi éberlué de cette expérience, je n’aurais jamais pensé pouvoir susciter l’intérêt de qui que ce soit. Je ne suis pas très grand, ni très costaud, ni moche, ni beau, je me trouve quelconque. C’est vrai que j’aime rendre service, parce que je pense que c’est ainsi que je peux espérer être aimé. Je découvre que mon sexe aussi peut plaire, c’est curieux pour moi, car c’est quelque chose que je déteste. J’aurais aimé être une fille, je trouve ce sexe, agressif et vraiment pas classe. Souvent la nuit je lui impose des contraintes surtout maintenant que je vis seul, mais j’ai commencé dès que j’ai commencé à le sentir devenir dur : je l’attache très fermement, parfois avec un élastique, je le retourne entre mes jambes pour l’écraser quand je m’assois, je l’enferme aussi dans une gaine que j’ai trouvée qui se ferme avec un cadenas, comme cela je ne le vois plus. Quand j’ai envie, ou même plutôt besoin, j’attache à la base du prépuce, très serré, un lacet qui rentre dans les chairs. J’ai mis un anneau dans le mur, et en y attachant le lacet et en reculant, je tire très fort sur le prépuce, et mon sexe est étiré à l’horizontal. Je prends alors une cravache et je frappe le membre de plus en plus fort. Cela fait très mal sur le sexe lui-même mais aussi sur le prépuce qui reçoit des coups le tirant vers le bas. Après quelques dizaines de coups, le sexe devient bleu noir, il est alors très sensible. Mais je ne faiblis pas, je donne le nombre de coups que j’ai décidé à l’avance. C’est curieux dans cet avion je pense à cela et à bien pire. Je me sens tellement coupable d’avoir utilisé mon sexe, même si c’est Sophie qui l’a décidé. J’ai parfois des images très violentes qui me viennent, surtout quand cela fait des jours que je n’ai pas jouis. Je m’interdis alors de jouir pour que le désir et les folies qui m’enivrent soient bien pires, et surtout que je le mérite. Et là cela fait deux jours que je n’ai pas jouis, Sophie voulait que je pense à elle et que je sois en manque, mais aussi que je montre que j’étais capable d’être tourné seulement vers son plaisir. J’ai envie de me soulager dans les toilettes mais je me retiens.Je ne sais pas si c’est moi, mais je déteste la jouissance et je me dégoute d’en avoir tant envie, c’est aussi pour cela que je me punis. Je suis pris d’une fièvre folle, puis je jouis et tout est différent, comme si j’étais un autre. Et le pénis qui rentre dans une femme, j’ai l’impression que c’est un viol, aussi je me sens tout le temps coupable. Ma mère m’a toujours dit que les hommes étaient de gros cochons et qu’on devrait leur couper le sexe, aussi j’en suis pas mal persuadé. Comme pour les couilles. J’aime bien les attacher très serrées comme de petites noix, mais ramenées sur le devant du sexe, là je veux les mutiler comme je veux, en les tapant, ou en les serrant très fort. Une fois j’ai pris une agrafeuse pour les murs. J’ai mis du temps à le faire. Je l’avais déjà essayé sur mon pénis et je m’étais fait un gros hématome. Il avait une allure toute déformée, bleu et il m’a fallu pas mal de temps pour que cela parte. Pour les couilles je me disais que cela devrait faire très mal, déjà rien que d’appuyer l’agrafeuse pour la maintenir en place. Je me suis convaincu que je le méritais et j’ai pris tout mon courage pour appuyer et enfoncer le métal dans mes couilles si sensibles. Je me suis évanoui d’emblée tellement c’était violent. Quand je suis revenu à moi il y avait du sang sur la serviette que j’avais mis par précaution et l’attache était bien enfoncée dans la couille. C’est dingue car alors j’ai senti mon sexe grossir et devenir si dur. Quel souvenir ! Je sentais des frissons rien que d’y penser.Pierre, l’ami de mon beau-père est un très bel homme. Il a les cheveux gris coupés courts avec une allure assez sévère, un corps puissant et musclé, je le sens très alerte bien qu’il ait largement dépassé la quarantaine. Plus grand que moi, il a le teint halé et ses yeux sont cachés par ses lunettes de soleil. Il m’accueille avec un grand sourire et me prend dans ses bras comme si j’étais son fils. La valise dans le coffre, nous visitons la ville dans son coupé Mercédès puis nous nous rendons à son club de sport. C’est un club hyper select dans un endroit divin, avec une grande piscine, des tennis, et beaucoup de calme, ce qui contraste avec la folie et la pollution de la ville. J’att**** juste mon maillot de bain pour profiter du soleil, de la piscine puis du sauna. C’est vraiment la belle vie. Nous mangeons un morceau servi que par de jolies filles. Pierre est un riche Business man et je suis surpris qu’il soit célibataire tant toutes tentent de la charmer. Il m’avoue avoir couché avec la moitié au moins des employées, et j’en suis ébahis, car elles sont vraiment canons. Mais aucune n’a eu l’heure de lui plaire. Il me demande si cela me plairait de m’en taper une, qu’il peut arranger cela, je rougis, je pense à Sophie, je me sens engagé, aussi je dis non d’une toute petite voix timide, il rit, il appelle une des filles et lui demande quand même de me mettre de la crème solaire avec un clin d’œil. C’est une métisse avec une superbe poitrine dont j’ai du mal à détacher le regard. Elle m’appuie fermement sur le dos pour que je m’allonge sur le ventre et commence à me masser sensuellement avec la crème solaire. Tellement en manque il ne me faut pas une minute pour me mettre à bander. Je pense fort à Sophie mais cela ne me calme en rien. Quand je dois me retourner, je suis rouge pivoine, mon bermuda est complètement déformé, je suis indécent. Pierre et la fille rient, mais elle continue de me masser tout le reste du corps sous prétexte de me mettre de la crème. Je n’en peux plus et heureusement elle me laisse là, avec mon érection douloureuse. Pierre me demande si je ne veux vraiment pas qu’elle me soulage, j’hésite, mais non, je suis à Sophie. Cela me remplit d’amour pour elle, j’aime tant comme elle me fait l’amour.Dans les vestiaires, tous les hommes sont nus pour le sauna ou la douche. Je réalise qu’effectivement le club m’est ouvert qu’aux hommes, cela me paraît dingue, avec des serveuses uniquement, c’est vraiment très sexiste ! Pierre se met aussi nu et je ne peux me retenir de regarder son sexe. Il est au repos mais me semble de vraiment bonne taille à comparer au mien au repos. Je suis gêné, mais je me mets nu aussi, surtout pour ne pas me faire remarquer, même si je suis, de loin, le plus jeune des vestiaires. Les hommes sont plutôt ventripotents, et c’est remarquable comme Pierre lui s’entretient. Je me dis que c’est sans doute le plus beau de ce vestiaire. Je croyais être le plus jeune du vestiaire jusqu’à ce que mes yeux me donnent l’impression de rêver : dans un coin plus sombre, un coin qui semble spécialement aménagé, un jeune brésilien de mon âge est à genoux sur une table recouverte de cuir, et se fait sodomiser en plein devant tout le monde par un vieux corpulent qui discute avec d’autres hommes, tout en le fourrant en rythme. C’est obscène et incroyable, je suis hypnotisé. Lorsque le vieux corpulent semble avoir joui, il se retire, donne sa capote au jeune homme et un autre prend sa place, cette fois-ci avec bien plus de vigueur, défonçant le cul du pauvre jeune homme qui est ainsi offert. Je l’entends ahaner en rythme. Un troisième homme vient en face de lui et le pauvre se fait embrocher des deux côtés. Une bite dans le cul et une autre dans la bouche. Je vois cette bite de taille respectable disparaître tout entier dans la gorge de l’objet sexuel, assistant pour ma première fois à une gorge profonde. Je ne croyais pas vraiment que cela existait en fait. Je sors de mon état hypnotique par Pierre qui me touche du bras et me montrant mon sexe me dit que cela semble me plaire. Il me demande si j’ai envie d’utiliser le jeune homme. A nouveau très gêné je réponds que non. Mais il est vrai que mon sexe est très dur et que j’ai très envie de jouir. Je n’ai jamais aimé les hommes, aussi je ne comprends pas bien l’origine de mon excitation, sans doute l’atmosphère assez irréelle qui règne là. Il se penche vers moi et avec un sourire il me demande si, au contraire, j’aurais envie d’être à la place du garçon. Je reçois sa question comme un coup de poing au ventre, ma respiration est coupée, je le regarde hébété ne sachant pas quoi dire, tellement cette demande me paraît insensée et décalée. Il rit de sa blague sans que je ne réponde et nos regards retournent vers le coin des réjouissances. Il m’explique qu’il y a souvent un ou deux employés du club qui viennent servir de vide couille pour les clients, quand ils ont fini leur service, pour se faire un peu d’argent avec les pourboires. Je lui demande s’il a déjà fait cela et il me rétorque que je suis bien curieux pour mon âge et que j’aurais bien le temps de découvrir ce qu’il avait fait et qui il était. Genre de réponse qui ne dit rien et ne sert à rien, mais au moins cela m’a coupé le sifflet. Je me sentais mal à l’aise de cette situation avec des discussions dans une langue que je ne maîtrisais pas, et cette érection que tout le monde pouvait voir. Mais objectivement personne n’y prêtait attention, même si de nombreuses personnes me dévisageaient. Connaissant leur goût pour les jeunes brésiliens je n’en menais pas large. Toute la soirée j’ai eu cette image d’un jeune homme mince et fluet, pris par ces deux hommes vigoureux et puissants en même temps, cela me troublait énormément, sans nécessairement m’exciter sexuellement, j’avais simplement du mal à intégrer cette image dans ma bibliothèque personnelle et il me fallait du coup du temps pour m’y apprivoiser. Je sentais presque un sexe en moi comme le garçon avait dû le sentir, plus difficilement la gorge profonde me demandant comment cela était donc possible. J’avais du mal à suivre la conversation avec Pierre, et j’avais hâte que nous rentrions chez lui.Nous bûmes beaucoup et rentrèrent au loft très tardivement. Nous partions dès demain pour rio. Pierre vivait dans un grand appartement superbe, mais avec une seule chambre. Une vue à couper le souffle et le luxe suintait partout. J’aimais bien, c’était vraiment confortable. Nous partageâmes alors son lit, immense, et faisant comme lui, je me glissais nu sous les draps. Parfois je mettais un t-shirt, mais là il faisait assez chaud malgré la climatisation. Il me demanda si j’avais apprécié ma journée, et si j’avais préféré la métisse et son massage ou le jeune homme qui se faisait prendre en sandwich, je ne savais que répondre, mais ces deux évocations liées à mon manque de jouissance firent se redresser légèrement le drap, ce qu’il ne manqua pas de remarquer. Son pied vint prendre appui sur le mien pour entrer en contact et sans réponde se ma part, il rit en saisissant mon sexe, soulignant que ces évènement ne m’avaient pas laissé froid. J’étais tétanisé. Il souleva le drap, permettant à sa main de coulisser plus facilement, me branlant délicatement. Même Sophie ne m’avait jamais masturbé ainsi, c’était la première fois que je sentais une main saisir mon sexe à pleine main, et c’était très doux, très fort. Les sensations étaient bien plus fortes que quand je me touche et me caresse moi-même. Je sentis si vite le plaisir arriver, je n’ai pas pu me retenir et je jouis dans sa main, par longues saccades, en gémissant, tandis qu’il se moquait gentiment de moi. C’était divin, j’avais des étoiles dans les yeux, mais curieusement, je ne me sentais pas rassasié, je crois que j’aurais pu jouir à nouveau dans la foulée. Après s’être essuyé d’un kleenex, il me dit que c’était à moi de lui rendre la pareille. Maladroitement je lui pris son sexe dans la main. La sensation était incroyable et tellement nouvelles. Je sentais toute sa puissance tandis que son sexe devenait dur. Il me fallait deux mains pour en faire toute la longueur, je me mis à genoux pour pouvoir mieux le masser, essayant d’aller doucement. Il me dit que je n’étais pas très doué, me prit la tête et la pencha vers son sexe. Je compris qu’il voulait que je le suce. Je compris surtout que j’avais envie de le sucer, je n’étais plus à cela près de cette folle journée où tous mes repères s’effondraient. Je n’en revenais pas. Je léchais doucement son prépuce bien tendu, avant de l’engouffrer dans la bouche et de le lécher du mieux que je pouvais. Ma main enserrait le manche de son membre, tandis que je l’aspirais. Je n’avais jamais reçu une pipe, mais j’avais déjà regardé quelques vidéos, je m’appliquais du mieux possible. Je ne dû pas être si mauvais puisqu’au bout de deux ou trois minutes, je sentis des jets de foutre remplir ma bouche. Sa main m’interdisait de me retirer, et j’avalais tout, avec un mélange de dégoût et d’excitation. D’excitation due au dégoût ! J’étais aussi assez fier de lui avoir donné du plaisir et j’étais complètement perplexe alors que j’avais toujours détesté mon sexe et les sexes d’hommes. Il me dit juste c’est un bon début, puis éteint la lumière. Je mis beaucoup de temps à m’endormir, ne comprenant pas ce qui m’arrivait. J’avais adoré la sensation de son sexe tendu dans la bouche, mais aussi très heureux d’avoir senti son désir pour moi s’exprimer, ce sperme qu’il avait craché dans ma bouche était pour moi.Au matin je me réveille avec une sensation douce, je suis toujours nu, le drap est relevé, le soleil rentre dans la chambre. Je sens la main de Pierre qui me caresse nevşehir escort doucement les fesses, il me faut du temps pour le réaliser. Je suis gêné, je ne sais que faire, il a été adorable avec moi, je ne veux pas créer de problème, je me laisse faire. J’ai fait plein de rêves plus excitants les uns que les autres aussi je me sens rempli d’un désir de sensualité. Mon érection du matin est bien là et il peut voir mon sexe tout dur entre mes cuisses, je suis mort de honte. Il me masse doucement les globes, c’est agréable, sans même le réaliser j’écarte un peu les cuisses, plus pour soulager la tension de mon sexe, mais cela lui envoie un signal et il me malaxe plus fort, inspectant ma raie, posant un doigt sur mon cul qu’il masse. Je suis sûr qu’il sent que mon cul n’est pas vierge, et je rougis de honte. Bien entendu je ne me suis jamais fait enculer mais cela fait des années que je prends plaisir à mettre tout ce que je peux dans mon cul. Parfois je suis pris de frénésies pires que sur mon sexe, je veux mettre des légumes ou des objets de plus en plus gros, une petite bouteille de coca est ce que je préfère, je me sens défoncé, pris à la gorge, cela tire dans les jambes, mais je fantasme souvent de plus, de pénétrations vraiment excessives. Je me suis même obligé à dormir avec des objets en moi, pour que mon cul soit bien souple, voulant toujours pousser plus loin ces expériences mais aussi ces sensations si fortes. Curieusement jamais je n’ai pensé à avoir un sexe d’homme. Après avoir léché celui de Pierre je me dis que c’est assez excitant. Pierre, justement. Son doigt masse doucement mon anus, tandis que l’autre main ouvre le tiroir de la table de chevet. Je ne bouge pas, comme si je dormais, je sens alors un liquide froid couler sur ma raie, je panique, mais toujours sans donner signe de vie. Le lubrifiant pénètre mon petit trou, les doigts se font plus insistants, le premier rentre, vite suivi du second. Instinctivement je creuse les reins, c’est la première fois que je me fais doigter, c’est tellement doux. Je sais qu’il ne va pas en rester là, mais je ne résiste pas, je ressens à nouveau cette fatalité d’être utilisé comme je l’ai été avec Sophie. Une fatalité qui me convient bien. J’ai juste très peur de ne pas être bien propre. Les doigts sont profonds, je me détends, je sais bien ce qu’il faut faire pour faciliter l’intromission. Pierre se relève, me dit que je suis une bonne petite pute, il se met derrière moi et je sens son sexe appuyer contre mon trou du cul. Je n’aurais jamais cru que cela arriverait. Il pousse doucement, ma corolle s’ouvre, je le sens qui me prend, mon sexe est dur comme la pierre, je gémis, je n’arrive pas à me retenir et je crie oh oui, déclenchant alors une poussée vertigineuse jusqu’au tréfonds de mon cul. Il me tient, il me possède, je suis sa pute, et il se met à me pomper comme un fou, de façon bien plus violente qu’hier les vieux hommes au club. Il sort entièrement sa queue pour la replonger au plus profond de moi. Je sens des fourmillements dans mon sexe, c’est tellement fort en émotion. Je tremble de partout. Enfin je n’en peux plus, il jouit en moi. Je suis frustré, j’aurais aimé sentir les giclées de foutre. Je m’écrase dans le lit mais il me demande de le nettoyer, je n’hésite pas, en fait je ne réfléchis pas, mais son membre est bien propre, avec encore un peu de sperme. J’avais eu envie de goûter mon sperme mais je n’avais jamais essayé en fait. Je n’aime pas trop, mais cela m’excite, je me sens vraiment une pute, j’ai trop envie de jouir. Il me dit de ne pas me laver, qu’il veut que je fasse tout le voyage avec son foutre dans moi, qu’il coule dans mon slip quand je serais devant ma mère. Oh c’est tellement sale. Je tressaille profondément, j’ai l’impression d’avoir un orgasme tant tout mon corps est secoué de frissons, je suis profondément remué. Une semaine que je suis à Rio et je commence à m’ennuyer ferme. Ma mère passe ses après-midis et soirées au bridge et je me retrouve le plus souvent seul. J’ai bien visité les centres d’attractions les plus intéressants de la ville, profité de la plage d’Ipanema qui s’étend juste au pied de notre immeuble, mais rien ne me tente ou ne me fait vraiment envie. Je n’ai pas ouvert les livres que j’ai emportés, sachant bien que ma mère n’allait pas s’occuper de moi, encore moins mon fallot de beau-père. Toutes mes penses sont tournées vers ce qui s’est passé pendant ce voyage, aussi bien avec Sophie qu’avec Pierre. Avec Sophie cela a été merveilleux et finalement conforme à ce que je peux fantasmer habituellement. Elle est vraiment jolie, jeune, dynamique, pleine de vie et nous nous sommes bien amusés. Avec Pierre je reste dans une sorte de stupéfaction, ne sachant pas trop si j’ai aimé, adoré, ou juste subi passivement tout ce que nous avons fait en ces quelques 24 heures ensemble. Et dans les deux cas, je réalise à quel point j’ai été, et finalement je suis, passif, totalement passif, prenant même un grand plaisir au fait d’être utilisé. J’interprète cela comme susciter de l’intérêt de la part de ces personnes, alors que je ne me pense pas vraiment intéressant, ni attirant, ni rien du tout. Si je n’ai pas vraiment d’ami c’est sans doute bien que je suis transparent, ce que j’ai ressenti toute ma vie, comme lorsque ma mère est partie il y a 4 ans au Brésil, me laissant à 15 ans seul dans un petit appartement à me débrouiller.Sur le chemin que nous avons fait en voiture avec Pierre, il m’a longuement interrogé sur plein de sujets, ma vie, mes études, ce que j’aimais, et bien entendu il a abordé ma sexualité. Je ne suis pas trop habitué à ce qu’on m’interroge et je suis totalement incapable de ne pas répondre à une question. Cela me fascine lorsque je vois des personnes ne pas répondre, ou bien faire des réponses qui ne disent rien. Lorsque quelqu’un me pose une question, je me précipite pour y répondre, sans me demander pourquoi elle me la pose, ni si je dois répondre, c’est quelque chose d’impérieux. Du coup Pierre sait tout de ma vie, non qu’il y ait beaucoup à savoir, mais il s’intéresse aussi à mes relations avec ma mère, mes deux grandes sœurs. Je l’ai senti surpris de découvrir que j’étais vierge avant de prendre l’avion de Paris, et trouvait très amusant les expériences vécues du coup. Il m’a questionné sur mes plaisirs solitaires et malgré mes réticences j’en suis venu à lui parler de mes plaisirs masochistes que ce soit sur mon sexe, ou les sodomisations que je m’inflige. Je ne l’ai pas senti me juger du tout mais être très intéressé de comprendre mes motivations, mes ressentis. Jamais je n’avais parlé de cela à quiconque bien entendu, et curieusement cela m’excitait de lui en parler. Il l’a repéré et en mettant sa main sur mon sexe dur dans mon short, il m’a caressé et j’ai à nouveau jouis très fort. Le sperme a fait une tache assez visible sur le short au travers de mon boxer, et l’odeur était lourde. J’étais gêné, et assez humilié, et Pierre en a rajouté en me disant que j’étais un petit éjaculateur et que je devais être éduqué et comme première punition je ne me changerai pas pour arriver à destination. Rien que d’entendre ses propos avilissants, mon sexe redevint dur ! Je me demande bien pourquoi cet homme me fait un tel effet. Ou alors ce n’est pas lui, peut être les situations. Je passe mon temps à repenser à tous ces évènements, et à en imaginer d’autres mais curieusement je ne me fais pas jouir. Je préfère rester au bord, cela rend la fièvre sexuelle encore plus intense, c’est une frustration terrible.Au matin du huitième jour je reçois un message de Pierre venant prendre de mes nouvelles et savoir si tout allait bien. Je suis heureux et flatté qu’il m’écrive. Nous échangeons un peu, sur mon ennui d’abord, puis sur mes pensées intimes ensuite. Quelques heures plus tard il me propose de venir à Sao Paulo si j’ai envie de continuer ce que nous avions commencé, sans doute que ma mère ne s’y opposera pas puisqu’elle s’en fout de ce que je fais. Je ressens immédiatement une boule au ventre, me demandant ce que cela signifie continuer ce que nous avons fait. Il propose de m’envoyer un billet d’avion et que je passe une grosse semaine chez lui à explorer de nouveaux plaisirs. Je sens le sang battre dans ma tête, une envie terrible de me faire jouir alors qu’il n’y a rien de salace dans ses propos, mais aussi une certaine angoisse, me demandant si c’est dans cette direction que j’ai envie d’aller. Non que j’espère un message de Sophie, mais ce que j’ai vécu avec Pierre est tellement différent de ce que je pensais être. Mais je suis en vacances, je m’ennuie et ce ne sera qu’une parenthèse. D’autant qu’après mon retour à Paris, j’aurais encore deux mois à ne rien faire avant la rentrée en deuxième année. Ma mère est d’accord, ne me pose aucune question et me voici reparti pour Sao Paulo pris en charge encore plus que la première fois par Pierre.Je le retrouve à nouveau à l’aéroport comme 10 jours plus tôt. Je ressens immédiatement mes entrailles qui font un nœud en le voyant, j’ai l’impression de franchir un précipice et de perdre tout contrôle. Je me demande si j’ai bien fait. Mais l’alternative c’est un ennui abyssal, je ne risque pas grand-chose. Je le sens moins jovial et plus déterminé encore que la dernière fois, et je n’ose pas parler tandis que je le suis jusqu’à la voiture. Une fois la valise dans le coffre, il me couche de force sur le capot, baisse mon slip pour mettre mes fesses à nue. Je regarde paniqué à droite ou à gauche, craignant d’être vus, mais nous sommes dans un coin désert. Je sens la chaleur du capot sous mon ventre, une main prendre mon sexe et le rendre dur en quelques secondes. Mais cette fois-ci je n’ai pas la chance de pouvoir jouir, car ses doigts glissent vers mon anus qu’ils massent doucement. Après un court instant et des bruits que je n’identifie pas, je sens un peu de liquide couler sur ma rondelle, et les doigts me pénétrer doucement. D’abord un, puis deux, puis trois, cela tire. Je voudrais écarter mes jambes mes mon short est à mes genoux et je ne peux rien faire pour faciliter l’intromission. Je gémis en continu, c’est si fort et si bon. Je suis d’un coup excité et j’ai envie de sa queue en moi. Je lui demande de me prendre, ce qui le fait rire, sans doute est-il satisfait de ma réaction. Les doigts se retirent, j’entends la fermeture éclair qui descend, et son pieu qui appuie pour me fendre en deux. Il y va progressivement, sans revenir en arrière, c’est impérieux, c’est délicieux, je me sens envahi, rempli. C’est bien meilleur que mes gods mais en même temps j’aimerais que ce soit plus gros. J’aime toujours plus, je suis déraisonnable, j’ai toujours besoin d’aller plus haut et défier toutes les limites. Je regarde autour de nous, toujours personne, je continue à gémir tandis qu’il se met à aller et venir avec force, cherchant à me prendre le plus profondément possible, m’écrasant sur le capot de la voiture que j’ai peur de déformer. Ses mouvements commencent à être désordonnés et très vite je sens sa queue gonfler et Pierre jouit en me traitant de sale petite pute, ce qui m’excite bien. J’halète, je suis essoufflé et je sens avec regret qu’il retire son sexe de mes entrailles. Sans qu’il ait besoin de rien me dire, je me retourne, remonte mon short et mon slip pour bien garder sa précieuse semence et, à genoux, je lèche doucement son membre pour le rendre bien propre. Je caresse ses couilles qui sont pendantes et vraiment très grosses. J’ai envie d’encore le lécher, mais il se retire de me bouche affamée et se rajuste. J’ai la tête qui tourne, je sens le sperme s’échapper de mon cul, je me fais honte. Et je sais maintenant que cela m’excite et que j’aime cela. Nous partons à nouveau pour le club. Pierre m’explique qu’il passe beaucoup de temps là-bas et que la plupart de ses affaires se décident autour d’un déjeuner ou bien d’un match de tennis. Il est conseiller financier et travaille pour les familles les plus fortunées du Brésil. Je comprends alors qu’il a beaucoup d’entregent et qu’il est lui aussi plutôt très riche. Mais je pense surtout à mon désir de jouir. Je lui avoue spontanément que je ne me suis pas fait jouir depuis que je l’ai quitté à Rio, et il me regarde d’une façon que je n’arrive pas à décrypter. Je lui demande si cela lui fait plaisir, et il répond être très satisfait. Il reste dans ses pensées le reste du trajet, coincés que nous sommes dans les embouteillages paulistes.Nous déjeunons à l’ombre des parasols et je regarde toutes les serveuses rempli de désir, je me sens tellement en manque. Pierre me fait goûter du crabe et la tête me tourne un peu avec le vin blanc que nous buvons ensemble. Nous ne mangeons que cela et j’ai encore faim, mais Pierre ne me laisse pas commander autre chose, ni même prendre un dessert ou un café. Décidément je n’ai pas beaucoup de libre arbitre avec lui. Je vais faire la sieste au bord de la piscine pendant qu’il va jouer au tennis. Avant de partir il demande à la même métis que la dernière fois de me faire un massage spécial dans la salle de massage et me murmure à l’oreille que je n’ai pas le droit de jouir. Je le regarde interloqué, à la fois par la suggestion que je pourrais jouir, mais aussi par l’interdiction très ferme qu’il exprime. Il me rappelle que j’appartiens à Sophie, ou alors ma situation a changé. Non rien n’a changé mais je ne sais même pas si je la reverrai un jour, probablement pas, je n’en vaux pas la peine. Mais Pierre réitère son ordre et docilement je lui promets que je ne jouirai pas malgré mon désir insensé comme je n’en ai jamais eu. Après avoir dormi une bonne heure à l’ombre des parasols, je suis la divine masseuse dans une salle sombre aux couleurs douces. La table de massage trône au milieu de la pièce. Je m’allonge nu sur le ventre, et me rendort à moitié sous les mains expertes de la jeune femme. Mon esprit divague et les images sont de plus en plus érotiques, tout comme son massage sur mes fesses et l’intérieur de mes cuisses. Mon sexe est tout dur, mais elle semble l’ignorer. Sans que je sache comment je réalise que ses doigts massent mon anus bien assoupli par la sodomie de Pierre ce matin et la sensation est vraiment délicieuse. Je ne la vois pas mais son image est bien présente dans mon esprit. Sa peau café au lait est d’une douceur incroyable, tout comme ses mains qui me caressent plus qu’elles ne me massent. Elle a les cheveux très bouclés qui encadrent un visage ovale avec de grands yeux à l’éclat sombre qui m’envoutent : j’ai l’impression de tomber dans un puits sans fond rien qu’à la regarder. Je pense que ses seins ont été augmentés tant ils jaillissent de chaque côté du bikini réglementaire du club. Ils donnentt envie de les prendre à pleine main, ou même de les téter. Rien qu’à cette idée je sens des tressaillements dans mon sexe négligé.D’un simple mouvement de la main, elle me fait comprendre que je dois me retourner, et c’est avec délice que je me mets sur le dos pouvant alors bien mieux la voir. Les massages reprennent, tandis que mon sexe est tendu à la verticale. Je dois avouer que je l’aime bien, il est simple, pointe bien droit, plutôt épais et d’une bonne taille. J’en suis assez fier depuis que Sophie m’a dit bien l’aimer. Tout en me massant les épaules, la jeune femme penche sa tête sur mon torse et se met à sucer doucement mes tétons, l’un après l’autre. Je ne connaissais pas la sensation, et je découvre que c’est une zone des plus érogènes, au moins chez moi. Les lèvres laissent la place aux dents, elle me mordille doucement, arrachant de premiers gémissements incontrôlés chez moi. J’ondule de désir, c’est vraiment diabolique. Elle sert encore plus fort, je ne sais plus si c’est douloureux ou jouissif, je sens la douleur mais elle m’envoie des décharges électriques, mon corps est parcouru de spasmes, j’ai l’impression de jouir sans éjaculer, c’est très fort, incontrôlable, je plonge mes yeux dans les siens, je la vois sourire, ravie de l’effet qu’elle me procure. Sans quitter mon regard elle se relève et détache son soutien-gorge, libérant sa poitrine qui est encore plus excitante que je ne pensais pas. La masse des seins ondule sur son torse, illustrant sans nul doute qu’ils sont bien vrais, plein de vie et plein de sève. Ses auréoles sont très sombres et ses tétons tout ronds et plutôt petits comparés à ceux de Sophie. Je n’ai pas beaucoup de point de comparaison non plus ! Elle les prend à pleine main, se les masse devant mes yeux exorbités. Je n’ose tendre la main, ni même la toucher. Je n’ose pas toucher mon sexe non plus, pourtant qu’est-ce que j’ai envie de jouir du spectacle. Elle reprend alors le massage, mes yeux sont fixés sur ses seins qui pendent lorsqu’elle est penchée sur moi. Je me demande si Pierre a déjà eu les faveurs de la belle métisse. Mais vu comment elle le traite, je pense que oui. Les mains descendent plus bas en se rapprochant de la base de mon sexe, avant de caresser doucement mes couilles, qu’elles serrent doucement. J’ai peur qu’elle ne me masturbe, je ne saurais pas me retenir et du coup devrais désobéir à Pierre. Je suis écartelé entre cette envie et cette interdiction. C’est alors qu’elle se recule et fait glisser son slip sur ses cuisses, dévoilant son sexe complètement épilé sauf une mince rangée verticale de poils. Ses lèvres très foncées ressortent entre ses cuisses. Je pense à Sophie et son sexe très discret, lui aussi épilé, mais que je distinguais à peine, comme celui d’une jeune enfant. Là c’est bien autre chose, j’ai le sentiment que cela exprime une sensualité et une sexualité exacerbées, comme si toute l’énergie sexuelle de cette femme était ainsi rendue visible. Elle approche sa bouche de mon gland qui est presque violet à force d’être rempli de désir, et le lèche doucement non pour m’exciter mais pour bien le mouiller. Elle grimpe sur la table, se met à genoux et vient s’empaler doucement sur mon sexe tout dur. Je hurle de plaisir, son sexe est chaud, tout humide, elle me masse avec ses muscles, la sensation est délirante. J’ouvre les yeux pour croiser son regard narquois, mais aussi pour admirer sa poitrine fantastique qui oscille doucement. C’est alors qu’elle me dit ses premiers mots dans un français maladroit et très chantant, comme seuls les brésiliens savent le faire, me rappelant que je ne dois pas jouir, ce qui la fait très fortement sourire. Car elle se met à faire des allers et retours sur mon sexe tendu à l’extrême, tout en comprimant en rythme ses muscles pelviens. Il ne me faut pas dix secondes pour littéralement exploser et jouir dans des soubresauts effrénés. J’ai des taches dans les yeux, et je me sens vide de toute énergie. Je la vois rires et se retirer de moi avant d’aller dans un petit cabinet de toilette attenant. Je suis encore groggy sur la table quand elle revient, rhabillée de son bikini et toute fraîche. Je rejoins ma chaise longue dans un état second, tandis que Pierre m’y attend. Il demande à la masseuse si tout s’est bien passé, et elle lui dit que je n’ai pas été sage et que j’ai joui. Je regarde Pierre un peu penaud, et je suis surpris de la colère que je lis dans son visage. Je pensais qu’il serait amusé que je n’ai pu me retenir mais au contraire il semble être vraiment déçu que je n’ai pas résisté. Je me demande s’il sait ce qu’elle a fait pour me provoquer, mais je n’ose me justifier. Il se retourne vers la métisse et lui dit que je mérite une punition ! Je n’en crois pas mes oreilles. Pourtant je le suis quand il me demande de retourner avec lui et la métisse dans la salle de massage pour y être puni.Penché sur la table de massage, je dois baisser mon maillot de bain. Je me fais l’effet d’un petit garçon qui est puni comme je l’étais quand j’étais jeune. Pierre me sermonne, me demandant pour qui je me prends, m’insultant en me disant que je ne suis qu’une petite pute qui ne prend du plaisir que quand elle a le droit, que j’abuse de son hospitalité et sa générosité, que je ne suis qu’un queutard. Je me sens bouleversé d’un coup, je ne comprends pas pourquoi mais je sens bien que j’ai fait quelque chose de grave, je m’en veux. Il me demande si je comprends pourquoi je dois être puni. Je lui dis oui parce que je comprends qu’il est en colère et rien que pour cela je dois être puni je pense. Mais c’est si difficile pour moi de ne pas jouir, surtout après m’être ainsi retenu 10 jours. La jeune femme sort du cabinet attenant avec une longue escort nevşehir tige d’un mètre qui me semble d’un coup menaçante. Pierre me dit qu’elle va m’en infliger 10 coups sur les fesses puisque je lui ai manqué de respect en jouissant et en plus sans même lui donner le temps à elle de prendre son plaisir. Je ne dois pas bouger sinon elle recommence. Je retiens mon souffle, je me prépare à avoir mal mais je me jure bien de ne pas bouger. Le sifflement précède la brûlure qui me coupe les fesses en deux. Je n’ai même pas la force de crier, je me retrouve à genoux à pleurer, en apaisant la morsure de la canne par mes deux mains sur mes fesses. La sensation est atroces, je ne trouve pas cela drôle du tout, quand j’étais battu jeune ce n’était pas si douloureux. Humiliant certes, mais pas si douloureux. Le silence se fait, Pierre et sa complice attende. Je réalise que j’ai bougé et je reprends en tremblant ma punition. Pierre me rappelle alors que nous recommençons à zéro. Je me demande comment je vais pouvoir faire. Même sifflement, même brûlure, je suis à nouveau à terre en pleurant à chaudes larmes incapable de résister à la douleur. Pierre me dit que si cela continue je serais attaché mais alors j’aurais 20 coups. Je comprends que je dois me conditionner, je me replace, je me répète de ne pas bouger, de ne penser à rien, de refuser la douleur. Le sifflement, la brûlure, cette fois-ci je ne bouge pas, je suis tellement fier. Mais c’est tellement difficile, la brûlure se diffuse et ne se calme guère alors que retentit déjà le coup suivant. J’en suis à huit, mes jambes tremblent, je sens mes fesses brûler comme jamais, les larmes coulent sans que je ne fasse rien pour les retenir. L’avant dernier coup me surprend et je suis à deux doigts de tomber à nouveau. Elle a frappé le haut de mes cuisses, moins fort j’en suis certain car le sifflement était à peine perceptible, mais la douleur est tout aussi atroce. Un dernier coup un peu en dessous, mes deux cuisses sont elles aussi marquées de cette canne, je suis prostré sur la table à masser. Pierre me demande de remercier la masseuse pour sa punition. Je me retourne, j’hésite, Pierre me dit de me mettre à genoux et d’embrasser ses pieds, je le regarde, puis j’obéis. Elle porte de fines sandales blanches à talon, ses ongles de pied son vernis, ils sont très jolis, je les embrasse, les effleurant à peine de me lèvres, je ne sais si je dois faire un vrai baiser, les lécher. Je l’entends qui rit, parle en brésilien clairement pour se moquer de moi car tous deux rient en cœur. Pierre me relève, jovial, toute trace de sévérité a disparu, il m’appelle fiston, me fait regarder mes marques sur les fesses et sur les cuisses. C’est impressionnant, je peux compter chacun des coups qui a été donné à un endroit différent, les marques sont rouges foncés. Je réalise avec honte que les deux marques sur les cuisses seront visibles en short ou en maillot de bain, sans comprendre que c’est la raison pour laquelle elles ont été données là pour m’humilier à la vue de tous. Nous retournons à la piscine, je suis épuisé déjà de cette journée.Lorsque nous rentrons au vestiaire j’ai un regard immédiatement pour le coin sombre où j’avais vu l’autre garçon la dernière fois. Pierre me sourit et me demande si je suis déçu que personne ne soit là. Tout rouge je réponds que non bien entendu, et il me sidère en me disant que c’était normal que la place soit vide car il l’avait réservé pour moi. Il est sûr que cela va beaucoup me plaire comme nouvelle expérience. Je ne suis pas d’accord, mais alors pas d’accord du tout. Il reste très calme, me dit que je dois bien faire cela puisque je l’ai déçu tout à l’heure et que c’est la suite de la punition. Il me culpabilise, et sans doute sait-il déjà que je ne supporte pas la culpabilité. J’essaie de lui dire que ce n’est pas du tout ce qui m’attire, et il sourit en me répondant que si, je suis une petite pute avide de sexe et d’être utilisée, et qu’il est certain que je vais y prendre du plaisir. Il me propose un marché : si je ne prends objectivement aucun plaisir et que je regrette après alors je pourrais décider de tout ce que je veux après ces dix jours, sans aucune limite. Mais si je prends du plaisir c’est lui qui continuer à tout décider sans aucune limite. L’image du garçon embroché par les deux côtés me revient et je me dis qu’au pire c’est une expérience unique, moi qui n’en ai aucune. Je baisse la tête en guise d’assentiment, mon destin pour la soirée est scellé. Pourtant les épreuves ne font que commencer. D’abord je dois me mettre nu devant tout le monde et j’espère que la faible luminosité des vestiaires masquera mes marques sur les cuisses et les fesses. Les regards appuyés me font comprendre qu’il n’en est rien et je réalise aussi que les hommes qui me prendront à 4 pattes en auront un aperçu parfait. Je passe les mains sur mon fessier et je sens les marques en volumes, au moins je n’ai pas souffert pour rien, ni de rien, c’était vraiment dur. Et je suis au final très fier de moi, et comme ce soir je suis la pute de service, autant assumer. Rien que cette idée m’excite et je me rappelle que je dois essayer de prendre le moins de plaisir possible. J’ai juste réussi à reprendre contenance quand Pierre m’indique que je dois aller me laver partout pour être bien propre. Je ne comprends pas ce qu’il dit. Aussi il m’explique en montrant une douchette avec un embout particulier. Je dois l’insérer dans mon rectum, laisser l’eau s’écouler 10 secondes, courir aux toilettes me vider et recommencer jusqu’à ce que cela soit parfaitement propre. Et ce au vu et au su de tout le monde. Je me demande s’il est sérieux, mais il l’est. Il me donne un peu de savon liquide pour rendre la première intromission plus agréable, et pour la première fois de ma vie, je me vide le cul. La sensation est étrange, je sens mon ventre se gonfler un peu, mais surtout une envie de me vider très forte, je me précipite aux toilettes pour tout lâcher d’un coup. A la couleur je vois que c’était nécessaire. Je répète l’opération 5 fois, pour être certain que tout soit bien nickel. Cela me fait un peu mal au ventre mais je n’y pense plus. Je me sèche bien, et conformément à ce que Pierre m’a demandé, je vais me mettre à 4 pattes sur la table prévue à cet effet et j’attends. Je ne dois pas bouger.Un premier groupe d’hommes arrive derrière moi, je sens des mains me flatter, des commentaires mais en brésilien donc que je ne peux comprendre, une main masser mon sexe qui durci, une autre me flattant la croupe, un doigt qui s’insère dans ma bouche. Je ne bouge pas, je me laisse totalement faire, je suis la pute de service. Un doigt enduit de crème me masse le sexe, c’est doux et agréable, je ne sais pas qui est-ce, avant que je n’entende le bruit d’un préservatif, rapidement suivant par la pression d’un sexe contre mon cul. Celui-ci s’ouvre facilement, le sexe est petit et assez court, je ne sens pas grand-chose, sinon les coups de boutoir de son propriétaire. Cela discute beaucoup derrière moi tandis qu’un homme vient devant, relève ma visage et sans avoir à me dire, j’ouvre la bouche pour prendre son sexe mou et le lécher doucement. Quelle sensation extraordinaire que de sentir ce sexe devenir dur par la seule action de ma langue. Je fais bien attention de ne pas le blesser avec mes dents, je m’appuie sur une seule main pour pouvoir caresser son membre bien dur et imposant de l’autre main. Je préfèrerais celui-là dans mon cul, tant l’autre ne me fait pas grand-chose. Heureusement il jouit vite, et sort de mon cul tandis que je lèche toujours le beau membre viril. On me tend un préservatif rempli, je ne sais trop quoi en fait. Le brésilien que je lèche me montre une coupe et je dépose le préservatif usagé dedans. Enfin il se retire de ma bouche et vient m’embrocher par derrière. La sensation est bien différente, même affolante. Son pieu est très long et vient cogner contre mes organes, je ne sais lesquels, mais c’est douloureux quoique très excitant. D’une main il enserre mes couilles, et tire dessus au rythme de ses coups de boutoir. La douleur est vide dans mes couilles qui remonte dans le ventre, je gémis de souffrance et de plaisir, et je réalise avec sidération que l’écrasement de mes couilles me fait bander et m’excite prodigieusement. Plus il sert et plus c’est douloureux et plus le plaisir montre. Il accélère le rythme et cela devient incontrôlable pour moi et comme une vraie petite pute je me mets à jouir et à éjaculer sous moi. Mon enculeur en profite pour m’écraser les couilles et me faire crier et jouir profondément en moi. Je suis sonné mais je reste bien en place. Je me sens honteux d’avoir joui, je me demande si je vais être à nouveau puni par Pierre. L’homme me tend son préservatif rempli de son sperme, je le pose dans la coupole. Il y a des éclats de voix derrière moi, je ne bouge pas, plus personne ne me touche, je réalise que j’ai fait une grosse bêtise mais je n’y pouvais rien. Enfin je sens une main caresser ma fesse puis saisir mes couilles à leur base. Je sens un dispositif qui est fixé à leur base et qui tire bien mes petites noisettes en arrière, en les serrant très fort. Un hammer je pense, puisque je ressens les vis qui se ferment. C’est peut être ma punition. C’est douloureux mais excitant aussi de sentir mes couilles compressées. Mais l’outil a été modifié avec une plaque qui vient dessus et qui en se vissant, écrase les couilles progressivement. Les 4 vis sont tournées l’une après l’autre, et je sens l’étau de plus en plus fort. Bizarrement je ne bouge pas. Lorsque la pression devient trop forte je me mets à haleter, avant que je ne perde toute notion tant je suis pris par la douleur. C’est à cet instant que je vois Pierre se présenter devant moi, j’ouvre automatiquement la bouche pour le sucer. Il m’explique qu’il est évidemment interdit de prendre du plaisir à cette place, une petite pute ne jouit pas. La punition est un écrasement de mes couilles, sachant que chaque homme qui m’enculera aura le droit de faire un tour de vis. Je tremble d’effroi lorsqu’il ajoute qu’il ne sait pas bien dans quel état seront mes couilles à l’arrivée, aucune n’a jamais éclaté mais comme je suis une proie rare qui change des brésiliens, il n’est pas sur que cela n’arrive pas avec moi. Il ajoute, comme s’il y pensait, que bien évidemment il n’y avait pas besoin de savoir si j’y avais pris du plaisir, et que donc il attendait de ma part une parfaite obéissance à tous ses désirs d’ici la fin de mon séjour au Brésil. Il avait évidemment raison, mais comment aurais-je pu deviner que je pourrais jouir de mes couilles maltraitées. Même là, écrasées au bord de l’évanouissement, je sentais mon pieu dur comme de la pierre. J’étais maudit.Déjà un autre homme me prenait et rien que la sodomie, la douleur dans mes couilles était ravivée. Heureusement chaque homme n’avait le droit de serrer d’un tour qu’une des 4 vis car j’en ai un grand nombre qui m’utilisèrent le cul ou la bouche. J’avais le ventre déjà rempli de sperme, et la coupelle à côté de moi débordait quand Pierre vint me dire que mon tour était fini. La nuit était tombée depuis longtemps et je réalisais alors que le vestiaire était très calme. Il me caresse les cheveux et me dit qu’il était très fier de moi. L n’y avait plus qu’à vider la coupelle. Pour cela je devais vider tous les préservatifs dans ladite coupelle et tout boire. Même si je n’étais plus à cela près, le faire ainsi à froid était vraiment difficile, humiliant et révoltant. Je lançais un regard implorant et Pierre me demanda de ne pas tout gâcher. Une fois encore la culpabilité, aussi j’obéis. Le mélange était bizarre on aurait dit, en fait je ne sais pas quoi. Je pris ma respiration, ce n’était qu’un petit moment à passer puis je serais libéré de ce carcan de couilles épouvantable. Sauf qu’il y en avait beaucoup et qu’il me faut plusieurs gorgées, j’ai très soif mais j’attends d’être libre pour demander à boire. Un homme que je ne vois pas desserre doucement les 4 vis, j’ai tellement mal, cette fois-ci je ne bande plus. Mes couilles sont toutes violettes, gonflées, méconnaissables. Je pleure d’émotion tandis que Pierre me prend dans ses bras. Il m’explique qu’il est très fier de moi et que j’ai vraiment un gros potentiel. Il a décidé de m’envoyer un mois dans une hacienda à quelques centaines de kilomètres pour que je suive là-bas une formation par une amie à lui. Je lève la tête surpris, lui disant que j’ai mon avion dans 10 jours. Mais comme mes cours ne reprennent pas avant deux mois, cela n’a pas d’importance, il me prendra un autre billet. Il pourrait me prendre même un billet en première classe mais une petite pute comme moi ne voyage pas en première classe me dit-il pour m’humilier. Et oui je suis très humilié d’être traité ainsi. Après m’être rincé de partout, nous rentrons en silence à son penthouse. Arrivé je lui dis que je ne suis pas d’accord. Que cela va trop loin. Je veux juste prendre du plaisir et découvrir plein de choses mais là c’est bien trop et ce n’est pas du tout ma vie. Pierre me regarde longuement. Il prend son temps. Je pensais qu’il serait furieux mais j’avais besoin de lui dire que j’arrêtais, c’est bien trop perturbant, je ne sais pas si c’est moi vraiment ou si c’est juste que je le fais comme je ferais n’importe quoi. Et je perds complètement le contrôle.Pierre m’explique qu’au contraire, c’est ma vraie vie qu’il me permet de découvrir. Comme pour le rôle de la petite pute des vestiaires, je pensais que cela ne me plairait pas et cela m’a tellement éclaté que j’ai jouis au deuxième visiteur ! Il savait juger les hommes et il savait que je n’en étais pas un. Même avec Sophie c’est elle qui avait le phallus, moi j’étais la femelle du couple. Ma vie est insignifiante, et lui me promet une vie incroyable avec des gens incroyables. Je n’ai vraiment rien à perdre. Je reste obtus, je veux rentrer, j’ai eu trop mal aujourd’hui entre les coups de canne et mes couilles. Il sourit et me dit que j’aime la douleur, quand la métisse me mord les tétons je bande. Quand on écrase mes couilles, même de façon extrême, je bande. Et surtout que je ne me plains pas de m’être fait sodomiser à la chaine par une dizaine d’hommes. Il me laisse réfléchir toute la nuit et demain matin je lui donne ma réponse. Comme il est fâché il me jette un oreiller par terre et me dit de dormir sur le tapis. Je me retrouve nu avec juste un oreiller, le corps et l’esprit meurtri, bien décidé à tout arrêter dès le lendemain. Je ne me reconnais pas, je n’ai pas le temps de souffler et je ne sais même pas si cela me plaît. Ce n’est pas parce que je bande que j’aime. Ce n’est pas parce que cela m’excite et que je jouis que cela me plaît. Ou bien si ? Je m’endors épuisé malgré la précarité de ma couche. Je me réveille d’un bond le jour est levé, j’ai dormi d’une traite mais je me sens aussi épuisé que la veille et le corps perclus de douleurs. Pierre est déjà levé et c’est l’odeur du café qui m’a réveillé. Je me sens un peu gêné, je ne sais pas trop quoi faire ni dire. Après un tour aux toilettes je le rejoins à la cuisine où il me demande d’emblée ma réponse. Je suis cueilli à froid, je n’y ai pas vraiment pensé cette nuit et je suis encore à moitié endormi. Je dois lui répondre, et je souvenir de la veille reste vraiment fort tout comme les tiraillements dans mes couilles ou mes fesses et je lui réponds que je souhaite rentrer. Je pensais qu’il allait s’énerver. Ai lieu de quoi il m’explique que sa proposition n’était en rien intéressée pour lui, parce que là où il voulait m’envoyer ce sont des relations hors normes qui ne lui conviennent pas, mais qu’il pense sincèrement que cela me conviendrait et que là est ma place. Il me dit que 99% des gens ne vivent pas leur vie, obéissent à des mantras métro boulot bébé dodo sans chercher ce qui est vraiment bon pour eux, ce qu’ils sont faits pour vivre. Dans le 1% restant il y a tous ceux qui s’éclatent dans leur vie quelle qu’elle soit, et parmi certains c’est de s’éclater dans une sexualité hors norme, dans des émotions sans cesse renouvelée, dans une transgression inimaginable pour les 99% restants. Lui, Pierre, voulait me donner cette chance sachant que lui s’éclate grandement, préférant ne pas se marier pour avoir mille et une aventures toutes plus exotiques les unes que les autres, moi ayant été une de celles-là. Mais c’était mon choix, j’aurais du y penser, parce qu’étudier ne semble pas être mon karma, mais que très clairement je suis fait pour servir, subir une loi extérieure, donner du plaisir sans en prendre.Je n’ai rien pu répondre et dans la voiture qui nous amène à l’aéroport je cogite tout cela. Surtout je repense à mon studio parisien, à ma solitude totale, et au fait que depuis toujours j’attends quelque chose. Je le sais bien, et je me demande si ce n’est pas cela. D’un autre côté c’est juste un mois, cela peut être intéressant au moins pour mieux me connaître. Je suis mal, j’ai déçu Pierre et je me dis que je me suis peut être trompé. Arrivé au parking, je retrouve les sensations de la veille lorsqu’il m’a pris sur son capot. Ce n’était qu’hier, c’est fou ! D’une voix tremblotante je lui demande s’il veut bien me violer comme la dernière fois sur le capot, puis m’envoyer ensuite dans son hacienda ? Je me rends compte que je me suis trompé. Pierre me regarde longuement. Il me précise que là-bas il n’y a aucune limite, aucune règle sinon que je dois une absolue obéissance et que je n’aurais le choix de rien. Que le mois ne peut être raccourcis et que lui Pierre ne me récupèrera que dans un mois. Je lui dis oui à tout, que je suis consentant, que je le remercie, les larmes coulent, je suis en perdition. Pierre me sort de la voiture, le capot est brûlant mais il n’en a cure, il me casse dessus, enlève mon short et mon boxer, mon t-shirt pour me mettre nu, et écarte mes fesses. Pour la première fois je suis enculé à sec, et je le sens passer. La première poussée me provoque une douleur phénoménale que je contrôle en respirant fort, et qui s’apaise progressivement. La lubrification vient progressivement et son gland rentre profondément dans mes entrailles avec tout son sexe, je suis défoncé comme jamais je ne l’ai été et je sens comme c’est si bon. J’ai envie de jouir, je fantasme d’une bouche sur mon sexe, mais hélas il n’y a rien et j’ai compris que je ne devais pas penser à mon plaisir. Un homme passe près de la voiture, je me sens honteux, mais Pierre n’est pas gêné, il lui propose de goûter à mon cul de petite pute, l’autre sourit, mais continue son chemin, à mon grand soulagement. Juste quand il va jouir, Pierre m’ordonne de me retourner, et je l’embouche pour le terminer et avaler sa précieuse semence. Mu par un réflexe incontrôlé, je me penche sur ses chaussures et les lui embrasse avec ferveur. Il me relève, me dit qu’il n’est pas mon Maître et que je trouverai bien assez vite. Il enlève la valise du coffre pour la mettre sur la banquette arrière, s’amuse de me voir ainsi bander, prend deux attaches rapides en plastique pour me ligoter les mains dans le dos, et les chevilles ensemble, mon slip dans la bouche avec un large sparadrap pour compléter le tableau et me fourre au sens propre dans le coffre de sa voiture, sans un mot. Le coffre est refermé, je suis dans le noir, cela sent bizarre, je ne m’attendais pas à cela, si vite. J’espère ne pas vomir dans mon slip qui me remplit toute la bouche ! De façon surprenante je me sens bien, une boule au ventre certes, mais je suis heureux d’avoir changé d’avis, au pire je passe un mois d’enfer mais cela me fera des souvenirs !Je me suis endormi lorsque le coffre est ouvert et que je suis ébloui par le soleil brûlant. Je me redresse avec difficulté et sors du coffre, les graviers blessant mes pieds. Nous sommes face à une grande ferme comme il y en a des milliers, et rentrons dans le bâtiment principal, désert. Pierre me demande de me mettre à genoux et d’attendre, c’est douloureux sur le carrelage mais je ne dis rien. Il rentre dans ce qui semble être un salon, j’entends des voix. Je regarde la décoration plutôt spartiate même si cela sent le luxe dans les tentures, la qualité de la peinture et les quelques meubles d’ébène. Le temps passe, la douleur dans les genoux devient infernale mais je n’ose pas bouger, je suis certain que dès que je vais bouger cela sera le moment où Pierre reviendra. Difficile de savoir combien nevşehir escort bayan de temps je reste là, je suis certain qu’au moins une heure s’est passée, j’ai vu l’ombre du soleil nettement progresser. C’est alors que j’entends la voix puissante de Pierre m’appeler par le nom affectif qu’il me donne, petite pute, et me demander de rentrer en restant à 4 pattes. La mise en mouvement est douloureuse et je fais pauvre figure à marcher ainsi les genoux douloureux. La pièce où m’attend Pierre et grande. Il est attablé avec une femme d’un certain âge, sans doute la cinquantaine, qui me regarde très fixement, je n’en mène pas large, d’autant qu’à 4 pattes je suis clairement en position d’infériorité. Ils ont du déjeuner pendant tout le temps où j’attendais dans l’entrée ! Cette idée m’humilie profondément, mon orgueil en prend un coup, et sans trop de surprise maintenant, mon sexe aussi qui sans se redresser prend du volume. Je suis vraiment complètement déglingué de réagir comme cela, et de me retrouver ici. Je n’ose regarder cette dame, qui ne ressemble en rien à ce que je pouvais imaginer d’une dominatrice. Elle a le teint halé, des cheveux gris, un certain embonpoint, une poitrine très imposante, dans un ensemble pantalon en lin assez strict. Mais son regard suffit à voir qu’elle n’est pas commode, et à me sentir vraiment tout petit. Pierre se lève, lui dit qu’il lui laisse sa petite pute et qu’il revient dans un mois jour pour jour pour la récupérer, et sans va en l’embrassant, sans un regard, sans un mot pour moi. Je me sens perdu, je ne sais même pas si nous parlons un langage commun, mais je ne bouge pas, pétrifié.Son français est parfait même si je reconnais l’accent brésilien sans l’ombre d’un doute, elle me demande de me rapprocher, ce que je fais à 4 pattes. Elle m’explique que je suis ici pour recevoir une éducation d’esclave, et qu’elle sera ma Maîtresse pendant toute la durée de ce stage. Je suis là avec mon accord initial et que désormais je n’ai plus aucun droit et qu’il n’y a aucune limite à ce qu’elle peut me faire endurer et ce qu’elle me fera subir si je n’apprends pas assez bien ni assez vite. Il n’y a aucune menace dans ses propos, mais précisément cette froideur, ce détachement me semble bien plus convaincant. Elle m’explique que je vais subir une initiation globale et que si c’est nécessaire ou désiré, il est possible de prévoir des stages plus spécialisés pour être une bonne parfaite, un chauffeur stylé, un sextoy parfait, ou encore un toilette agréable. Je n’ai aucune idée de ce que signifie ce dernier mot, je ne dis rien, je comprends que je ne dois pas parler, je suis terrorisé. Elle continue en m’expliquant qu’elle est surtout réputée pour ses stages de punitions. Lorsqu’une Maîtresse ou un Maître souhaite fortement punir un ou une esclave, c’est ici que l’objet est envoyé et rééduqué. Voire parfois abandonné. Elle sent mes tressaillements et me dis que je semble bien obéissant et que cela ne devrait pas m’arriver si je suis très attentif et motivé. Pendant mon initiation, je vais vivre différentes phases, une transformation physique bénigne pour correspondre aux instructions que mon beau-père (!) a donnés (Pierre s’est donc fait passer pour mon Beau Père, je comprends quand il disait qu’il n’était pas mon Maître !) , une phase pour briser toutes résistances et réactions de ma part, une phase pour apprendre une obéissance et un comportement de base de l’esclave, avec l’exécution parfaite des gestes attendus, et une phase d’apprentissage des punitions que je sache ce à quoi je m’expose et que je fonctionne par la crainte et la terreur, plutôt que par mon propre plaisir. Celui-ci sera annihilé, je devrais apprendre à ne vivre et ne jouir que par et pour mon Maître ou ma Maîtresse. Elle me dit que c’était d’ailleurs quelque chose de nouveau que d’éduquer ainsi un esclave sans savoir à qui il serait confié. Je ne m’étais pas posé la question d’autant que dans mon esprit je récupère ma liberté dans un mois et que je reprends les cours ensuite. Plein de questions se bousculent dans la tête, je ne me pose pas celle de savoir ce que je fais là, mais plutôt ce que je vais subir comme transformation, ou quelles seront les punitions. Maîtresse, puisque c’est ainsi que je dois l’appeler, m’indique que je n’aurais jamais le droit de jouir, et si j’en avais envie, je pouvais le faire maintenant devant elle avant d’entrer dans une totale abstinence. Interloqué, je relevais la tête pour me prendre une gifle monumentale qui me fit valser sur mes genoux douloureux. Je n’avais pas le droit de lever le regard sur Elle si sur quiconque, je n’étais qu’un déchet de l’humanité et qu’elle allait prendre plaisir à faire de moi une loque et à me détruire. Le déferlement de v******e me surprit, contrastant avec le ton neutre auparavant, et je me ratatine un peu plus. Oh oui je crois que j’aimerais bien jouir, j’ai toujours envie de jouir en fait, mais là je n’ose pas, c’est vraiment indécent, et je me dis que cela la calmera peut être. En fait, elle s’en moque, il est temps de commencer me dit-Elle.Tiré par les cheveux et toujours à 4 pattes, je La suis dans une pièce attenante. J’ai les yeux rivés sur ses chaussures pour essayer de suivre son rythme. La pièce est sombre et je mets du temps à m’accoutumer, sans vraiment distinguer l’ensemble des éléments qui s’y trouvent. Je suis agréablement surpris du revêtement de plancher qui est rembourré et du coup très doux pour mes genoux déjà rouges et écorchés. Maîtresse m’indique de sa voix neutre que je vais d’abord subir quelques jours de mise en condition, sans que je ne comprenne de quelle condition ce sera, ni ce que je vais devoir subir. A genoux, le regard bien baissé, je comprends sans qu’Elle n’ait besoin de me le dire, que parler m’est interdit. Je me sens tellement intimidé, et bizarrement attiré par cette femme qui m’aurait sans doute parue assez neutre dans une autre circonstance. Mais Ses mots sont impérieux, sa façon de faire m’excite au plus haut point, son détachement et finalement son absence d’intérêt pour moi sont tout autant humiliants, qu’excitant. Je ne La connaissais pas il y a une heure, et je suis nu, avec Elle pour tout contact. Elle prend une cordelette en coton noir et me fait un savant nœud avec mes poignets pour les attacher serrés. Je ne peux les bouger d’un millimètre mais la circulation n’est pas coupée. Un bruit mécanique et un crochet descend du plafond, actionné par un contrôle qu’Elle tient en main. Le crochet est fixé à la corde entre mes mains et je suis tiré vers le haut avec une force incontrôlable, je me redresse sur les jambes, grimaçant de douleur aux genoux et me voici sur la pointe des pieds, cherchant mon équilibre et des appuis. Maîtresse est satisfaite et me laisse quelques instants. Elle est allée chercher de la glace très froide qu’elle applique sur mon sexe et mes couilles. Celles-ci sont encore endolories du traitement de la veille, mais ne rechignent guère à se contracter dans une sensation de brûlure qui me fait gémir. Elle me reprend m’interdisant tous bruits, je me tais aussitôt, terrifié. Mon sexe et mes couilles sont frigorifiés, et d’une taille ridicule.Elle passe une corde à la base de mon sexe et semble en mesurer la circonférence, de même pour la circonférence de mon sexe, ou pour sa longueur. Je voudrais Lui dire que mon sexe est normalement bien plus épais est long, mais à quoi bon ? 4 centimètres cela fait vraiment petit alors que je l’ai déjà mesuré à 18 cm en érection. Elle note les mesures sur un papier et me laisse là, pendant par les mains avec les bras déjà douloureux. Je repère une énorme horloge sur un mur, qui me permet de voir le temps passer. Je réalise que c’est encore pire que de ne pas savoir combien de temps s’est écoulé. Je vous les minutes qui s’égrènent, tandis que la souffrance dans mes bras devient terrible. Je n’ose appeler, ni même gémir, et les minutes défilent, défilent. Je me mets à compter dans ma tête pour m’occuper, je perds le fil de mes pensées, je sens que je perds pied. J’ai terriblement soif, je n’ai rien bu ni rien mangé depuis hier soir, ce matin je n’avais pas le cœur à cela, j’aurais du y penser. Est-ce que j’ai le droit de demander, je pense que non, mais en même temps j’ai la gorge sèche et j’ai peu de m’évanouir. Aussi je me mets à appeler Maîtresse d’une voix geignarde. Il lui faut dix minutes pour arriver et je sens tout de suite que je vais le regretter, mais je sais que je n’en peux déjà plus. D’une voix glaciale cette fois-ci, elle m’apprend que je n’ai pas le droit de parler sans y avoir été autorisé formellement. Que tout manquement à une règle est sévèrement puni, même si la règle n’a jamais été énoncée, à moi de me comporter instinctivement comme il faut. J’ai trop envie de pleurer, je me sens tout seul abandonné. Et je ne peux rien faire. Ma première punition sera clémente m’apprend-elle. Je vais recevoir 20 coups de fouet de dressage. Elle me montre l’instrument, une longue tige rigide comme une cravache d’un mètre environ, prolongée par une mèche de la même longueur et un poids pour s’assurer de la portée de l’engin. Je voudrais supplier mais je m’arrête à temps certain que ma punition serait alors aggravée. La lanière fait le tour de mon corps et vient frapper ma poitrine à toute volée. Je ne peux me retenir et hurle de souffrance. Je comprends que la canne d’hier n’était qu’une plaisanterie par rapport à cet instrument. Je regrette amèrement, je ne sais pas ce que je regrette, mais je tremble de terreur pour les 19 autres coups qui m’attendent. Mes hurlements ne cessent pas, j’ai déjà la voix cassée, Maîtresse tourne autour de moi comme une proie, lacère mon ventre si sensible, mes fesses, mon dos, je sens du sang s’écouler de mes blessures. Je comprends comme jamais que je ne dois plus rien faire qui lui déplaise, je dois être totalement obéissant, c’est terrible, je pends par mes mains, incapable de me soutenir. Elle me rappelle de sa voix neutre qu’il s’agissait d’une punition clémente, que je réalise dans quelle situation je suis. Montant sur un petit escabeau pour venir à ma hauteur, Elle m’enserre le coup dans un très large collier avec une découpe ergonomique. Ma tête est bloquée en position haute, je ne peux plus la bouger. Elle serre fort et je panique un peu, je sens le sang cogner à ma tête, mais j’arrive à garder l’esprit alerte. Elle prend ensuite une cagoule en cuir qu’elle enfile sur ma tête. Passant par derrière, Elle tire les lacets, qui serrent de plus en plus fortement la cagoule sur mon visage. La tension est aussi forte que celle du collier, et la sensation est très curieuse. Je suis dans le noir complet, il y a juste deux trous pour respirer par le nez, et un zip au niveau de la bouche. Cette tension sur mon visage, et m’imaginer ainsi cagoulé m’excite, je trouve cela très érogène, je ne m’y attendais pas après la punition que j’ai reçue et qui a failli me laisser pour mort ! Je n’entends plus très bien non plus, la cagoule en cuir semble renforcée au niveau des oreilles, et Maîtresse ne me parle pas. Je sens quelque chose glisser entre mes dents. Docilement j’ouvre la bouche, et un goût de caoutchouc vient m’envahir. Je teste avec ma langue et c’est un objet de forme ovoïde qui me remplit jusqu’à la gorge, sans doute en caoutchouc, je ne sais pas trop. C’est désagréable. Elle l’a passé au travers de l’ouverture de la cagoule, et j’entends un bruit étouffé régulier et je sens la forme dans ma bouche se gonfler. Je panique tout de suite, mais rien n’y fait, la tension devient de plus en plus forte sans que je ne puisse ouvrir ma bouche bloquée par la cagoule. Mais langue est plaquée contre mon palais, je me concentre pour arriver à respirer. Je veux crier, mais aucun son ne sort. Je commence à comprendre ce qu’est pour Maîtresse une mise en condition. Je sens Ses doigts suivre chacun des 20 coups qu’Elle m’a donnés, puis plus rien. Je suis abandonné ainsi n’arrivant plus à fixer mon esprit sur quoi que ce soit. Je me sens triste, vide, perdu. J’ai été évidemment trop présomptueux, un mois je pensais que cela passerait vite et là, au bout de quelques heures, je n’en peux déjà plus ! Le temps passe et rien ne se passe. Mes pensées se brouillent, je reste concentré sur ma respiration, je suis terrorisé de mourir asphyxié. Je pleure silencieusement, mon corps tremble de souffrance. Les heures s’égrènent, je deviens fou, je ne comprends pas, j’ai l’impression que mon cerveau se déchire, je n’ai plus une seule pensée cohérente, je ne pense qu’à ma soif, à ma douleur, à ma solitude, pas celle d’aujourd’hui mais celle de toujours. Je me sens vide, rien du tout, sans intérêt, je mérite d’être là au moins là je souffre tellement qu’au moins je vis. Mais je donnerais tout pour simplement boire et m’allonger sur un bon lit. Je suis sorti de ma torpeur par un coup de ce que je comprends être une cravache donnée à toute volée sur mes fesses, je perds mon équilibre, mes bras semblent se disloquer, je hurle en silence dans ma bâillon. Les coups de multiplient sur tout le corps, j’en perds vite le compte, je réalise que je ne sursaute même plus, même sur les coups les plus forts sur le ventre ou les cuisses, je pends lamentablement sur mes mains, prenant garde à bien les bouger pour que le froid ne les envahissent pas. Tout à l’heure j’ai eu peur qu’elles soient mortes tellement je ne les sens plus. Je ne bande plus mes muscles, je m’offre aux coups, réguliers. Je les accepte, je les comprends, je les reçois. Quelque chose se passe d’incroyable. Je sens du plaisir, de la quiétude. Chaque coup est une décharge de bonheur, j’espère que cela ne s’arrêtera jamais. Mon sexe se met à la fête aussi, il se met à bander, recevant alors quelques coups très appuyés et douloureux, sans que cela ne le fasse du tout faiblir. Je délire, je ne sais plus où je suis et je ne réalise ni que les coups ont cessé, ni que le treuille est abaissé. Je me sens comme un enfant autiste enfermé dans mon esprit, bercé par le ronronnement de ma gorge enrouée. Je me laisse faire, de toute façon je n’ai aucune force. Je suis à genoux, les bras toujours attachés, Maîtresse me passent de multiple sangles au niveau des chevilles, des mollets, des cuisses pour serrer fortement les jambes l’une avec l’autre. Puis je dois m’asseoir sur mes fesses et mes cuisses sont attachées à mes mollets par une sangle serrées très fortement, je ne peux plus bouger mes jambes du tout. Je n’ai aucune idée de ce qui m’arrive, mais je ne cherche rien, je me laisse faire. Mes bras sont enfin détachés, et je me masse un peu les poignets mais pour pas longtemps. Elles sont tirées en arrière est un sangle est passées au niveau de mes biceps et serrées progressivement, arrachant mes épaules qui sont de plus en plus rapprochées. N’étant pas d’une grande souplesse, la souffrance est immédiate et devient intolérable. Une seconde attache rapproche à se toucher mes coudes, la troisième au niveau de mes poignets ne sert à vrai dire plus à grande chose. Mes cuisses me tirent déjà, quand à mes bras et épaules la douleur est atroce. Ma cagoule est tirée et attachée serrée à la sangle des cuisses, me voici dans une position tout à fait inconfortable et incapable de faire quoi que ce soit. Mais quand est- ce que cela s’arrêtera, j’attends avec impatience la nuit pour me reposer ! Naïf que je suis. Mon corps est sans doute marqué de partout, mes fesses sont offertes et tendues par la position tout recroquevillé. Je sens Maîtresse laisser la cravache reposer sur celles-ci sans doute pour me prévenir que je n’en ai pas fini. Je voudrais partir, pleurer, mais je ne peux rien faire. Les coups sont donnés lentement cette fois ci, peut être un coup toutes les 30 secondes. Je les ressens dans tous mes os et tout mon corps, j’ai le sentiment d’être battu avec une batte de baseball. Et je ne peux absolument rien faire. Subir, et c’est sans doute ce que je dois comprendre, je ne suis rien et je suis juste bon à subir. Je l’ai compris, je l’ai acceptée alors pourquoi continuer. Je donnerais tout pour un peu d’eau. Les coups s’arrêtent, enfin, je peux réguler ma respiration. Mais j’ai peur, j’ai besoin de ma maman, ou plutôt d’une maman la mienne ne s’étant jamais occupée de moi. J’ai envie de me blottir dans les bras de Maîtresse. Envie de sentir sa main sur mes cheveux. Le temps semble s’étirer indéfiniment, parfois je panique, souvent je divague, je n’arrive même pas à me fixer sur quoi que ce soit. J’essaie de me répéter mon nom et qui je suis mais c’est de plus en plus vague. Parfois je dors, enfin je crois, j’ai le dos démoli.Je ne réalise pas vraiment je sens une main qui dégonfle mon bâillon, c’est un tel bonheur, le long cylindre caoutchouteux sors de ma bouche qui reste irrémédiablement ouverte, les muscles complètement tétanisés. J’ai la gorge horriblement sèche, c’est terrible. La main desserre maintenant la cagoule qui m’oppresse et me rend aveugle. J’ai l’impression de mieux respirer à chaque desserrage de lacet et quand elle est enlevée je crois que je pourrais avoir un orgasme tellement je me sens mieux, comme revenir à la vie après un voyage épouvantable. Enfin le collier est desserré puis enlevé. Je bouge la tête fait quelques mouvements, je vois les pieds de Maîtresse et instinctivement je les embrasse avec ferveur pour la remercie de me libérer ainsi. Je sais que je ne dois pas parler mais j’espère que j’ai le droit d’exprimer mon infinie reconnaissance. Elle me laisse faire, je me dis que j’ai eu raison. Puis Elle s’accroupit pour être à ma hauteur, me lève la tête avec sa main gantée. Je n’ose la regarder, pas simplement parce que c’est interdit, mais tout simplement je suis intimidé, je ne suis rien et Elle est tout. Elle m’ordonne de la regarder, je n’arrive pas à fixer son regard, mes yeux baissent instinctivement ce qui la fait sourire. Une journée entière que je suis attaché, je ne sais pas quoi en penser, cela me semble terrible, mais je ne pense pas vraiment. Elle me tend deux gamelles sans plus me détacher, une remplie d’un liquide malodorant et douteux, l’autre d’une pâtée pas plus appétissante. J’ai 15 minutes pour tout manger et boire, je dois boire doucement progressivement. J’ai atrocement soif, mais le liquide me paraît vraiment sale. Elle répète don ordre d’une voix forte, je ne réfléchis pas et je bois. C’est amer, je ne sais pas ce que c’est, mais peu importe, si Elle me dit de boire, je bois. Et quand Elle me dit de manger, je mange, sans aucun doute une pâtée pour chien, j’ai ce que je mérite. Je n’ai pas le temps de savourer ma liberté très partielle retrouvée, le collier, la cagoule, le bâillon retrouvent leur place tout aussi insupportable. Mes bras n’ont pas été bougés, Elle a simplement serré les ceintures d’un cran, ravivant les pires douleurs. Mes genoux ont été dépliés, et j’ai été allongé sur le ventre. Sa main gantée est venue masser mon anus, l’enduire de crème, y introduire quelques doigts inquisiteurs, avant que je ne sente un objet dur et long me remplir. Je retiens ma respiration mais il n’est pas si imposant. Ce n’est que quelques heures plus tard que sa présence continue devient infernale sur mes sphincters qui ne peuvent plus se refermer. Mes pieds sont ramenés sur mes bras, attachés très tendus, ma cagoule tirée vers l’arrière pour que ma tête soit ainsi arquée. J’ai déjà mal partout. Mais cela ne suffit pas, la cravache vient battre mes flancs d’un côté puis de l’autre, des dizaines ou des centaines de coups je ne sais pas, je replonge, je divague, mais je sens mon sexe devenir dur comme jamais. Ce n’est pas la position, je n’ai aucune excitation, mais sans doute Maîtresse pour s’amuser ou pour une autre raison a rempli la nourriture d’un excitant. Et je n’arrive même plus à somnoler, j’ai conscience de toutes les contraintes de mon corps, je suis reparti pour 24h d’une souffrance continue, juste ponctuée de cravachages réguliers qui m’épuisent et me brisent un peu plus.Cette mise en condition comme Elle appelait cela, a duré toute une semaine, dans des positions toutes aussi pénibles et insupportables les unes que les autres. Les plugs dans mon cul ont été chaque jour plus importants, jusqu’à me faire hurler juste en les rentrant, et pleurant pendant des heures de me sentir ainsi déchiré et écarté dans mon intimité, sans bien entendu aucun répit sinon ces 15 minutes de repas chaque jour. Au bout de cette semaine je n’étais rien, plus rien, juste éperdument attaché à ma tortionnaire, dans une réaction vraiment paradoxale. Voyant que je ne pouvais même plus lever le regard sur Elle tant j’étais terrorisé, Elle décida de me faire passer à la phase suivante de mon éducation.

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