23 Ekim 2020

Le 31 décembre, on défonce à fond (Partie 1)

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Le 31 décembre, on défonce à fond (Partie 1)Pour ceux qui lisent mes aventures, vous vous souvenez peut-être de mon fameux weekend de cul à la campagne chez Denis et Sylvain, ce couple richissime possédant un merveilleux manoir. Pour le 31 décembre, je fus invité à une réception grandiose sur ce domaine féérique avec toutes ses décorations, tant extérieures qu’intérieures. Lorsque je reçu l’invitation, quelque semaines plus tôt, je ne me posai aucune question à savoir si j’allais répondre par l’affirmative. Déjà que ma situation maritale des deux dernières années m’avait obligé à refuser toute invitation de leur part, sachant bien que ces réjouissances annonçaient des heures de plaisir charnel. Cette année, seul, sans conjoint, j’allais bien me permettre cette sauterie, espérant bien profiter de tous ces invités mâles.Donc, le 31, à 15 heures, je montai dans ma voiture, mon smoking dans ma valise car, sur le carton d’invitation, on avait pris la peine d’y inscrire que ce dernier était de mise. Lorsque j’entrai sur le domaine, immédiatement je remarquai toutes ces lumières multicolores illuminant la route menant au manoir. Denis et Sylvain n’avait point, encore une fois, lésiné sur les dépenses. Et le manoir m’apparût dans toute sa splendeur hivernale avec ses décorations, bien entendu, de bon goût. Je m’empressai de prendre ma valise et de marcher vers l’énorme porte d’entrée. Il faisait un froid sibérien et j’espérais bien qu’on m’ouvre la porte avec empressement. Elle s’ouvrit et un mec, large sourire aux lèvres, m’invita à entrer. Il était vêtu comme un majordome mais je savais bien qu’il s’agissait d’un escorte, comme à chaque fois que Denis et Sylvain recevaient des amis. Les seuls employés qui ne participeraient pas à la sauterie étaient les cuisiniers et les seuls qu’on ne verrait jamais. Le majordome me conduisit immédiatement à ma chambre où m’attendait déjà du champagne et du chocolat. Le jeune homme m’avisa que les maîtres attendaient les invités pour 19 heures, dans le grand salon, pour l’apéritif. Dans quelques minutes, un valet viendrait défaire ma valise et me préparer un bain bien chaud. Je le remerciai, sourire en coin, ayant en tête la fameuse série Downton Abbey. Je m’approchai de la fenêtre, jetant un œil à l’extérieur, le temps que le valet fasse son apparition. Je savais bien que je devais jouer le jeu et attendre ce fameux valet car avoir touché à ma valise aurait été une insulte. Je me demandai donc comment tous ces nobles des siècles derniers pouvaient bien vivre avec tant d’oisiveté mais bon, ils ne connaissaient rien d’autre alors…Un frappement à la porte se fit entendre et il entra sans même que je lui en donne la permission. Bon, ça fonctionnait comme cela. Je me retournai vers lui et, bien entendu, me retrouvai devant un adonis, beau comme un dieu, fin vingtaine. Il plia légèrement l’échine avant d’ouvrir la bouche. “J’espère que monsieur le duc a fait bon voyage”. Je fronçai les sourcils, ne sachant nullement que les invités portaient un titre de noblesse et celui de duc me proférerait une distinction supérieure à la plupart des invités. Je connaissais amplement Denis et Sylvain pour ne point ignorer que s’ils avaient choisi de nous titrer, c’était qu’il fallait jouer selon son rang. Alors, tous les marquis, les comtes, les vicomtes, les barons devraient me saluer par un hochement de tête mais il restait les princes et, bien entendu, les hôtes impériaux. Le valet s’approcha de moi. “Monsieur désire-t-il se rafraîchir ou préfère-t-il se reposer?” Sans doute entendait-il par se rafraîchir de prendre un bon bain chaud et je choisis donc cette option. Il se rendit donc à la salle de bain pour y faire couler mon bain et lorsqu’il revint, j’avais commencé à déboutonner ma chemise. Sacrilège… Il s’empressa de s’approcher de moi. “Monsieur n’a pas à se dévêtir, ceci est ma charge”, dit-il en plaçant mes bras le long de mon corps. Il se mit donc à me déboutonner, lentement, très lentement, les yeux posés sur ma chemise car un valet ne peut fixer un duc dans les yeux. Doucement, il fit glisser ma chemise le long de mon dos et la posa sur un cintre. Je dois avouer que ça me plaisait de savoir que tuzla escort ce jeune mec était à mon service et lorsqu’il entreprit de me débarrasser de mon jeans, je sentis, sur le champ, mon membre prendre de l’ampleur. Il s’agenouilla et, posément, fit glisser ma braguette, laissant entrevoir ma verge dure car je ne portais aucun sous-vêtement. Il baissa mon jeans, se retrouvant face à ma bite qui pointait vers son visage. Je l’observais, espérant qu’il ouvre la bouche mais non, il jouait parfaitement son rôle. En quelques secondes, je me retrouvai nu comme un ver et il ne me restait qu’à me rendre dans la salle de bain où je savais fort bien qu’il me retrouverait pour me laver. Un duc ne se lave pas lui-même. Et c’est ce qu’il fit, sans attendre. Bien installée dans la grande baignoire, il ne me restait qu’à me laisser choyer. Il empoigna une grosse éponge et doucement, se mit à la glisser sur mes épaules, ce qui n’aida pas à mon membre à reprendre sa forme initiale. J’étais excité au plus haut point. L’éponge sur mon torse me donnait plus l’impression de caresses tant il prenait son temps et de sentir son souffle sur mon cou me laissait savoir que ses lèvres étaient proches, très proches de moi. Et soudain, il se leva et se plaça à ma gauche, plongeant son éponge dans l’eau. Je la sentais parfaitement sur ma cuisse. C’est difficile de garder tous ses esprits lorsqu’un si beau mec vous caresse car j’avais bien affaire à des caresses. Je ne crois pas que les valets d’antan étaient aussi sensibles lorsqu’ils donnaient le bain à leur maître. Il était là, ne me regardant nullement mais je voyais bien que son regard s’était posé sur ma queue et je me demandai si son membre était, lui aussi, dans tous ses états, quoi qu’étant escorte, je me dis qu’une bite pour une bite ne devait plus l’exciter. Et soudain, il délaissa l’éponge et je sentis ses doigts sur mon entrecuisse et il porta son regard sur le mien, un très léger sourire sur son magnifique visage. C’est alors que de décidai que si j’étais un duc, j’avais des droits sur ce personnage. “Déshabille-toi”, lui dis-je sèchement. Et sans rouspéter, il se leva et se départit de ses vêtements. Il était tout à fait splendide avec son corps musclé mais pas trop et je fus heureux de constater qu’il était bel et bien en érection. De ma main, je lui fis signe de s’approcher et j’ouvris la bouche pour engloutir son jeune sexe. Dieu que sa queue était ragoûtante. Pas trop grosse, pas trop petite, juste parfaite pour mon cul qui me faisait sentir qu’il désirait se voir rempli. Je lui fis signe de me rejoindre dans la baignoire, ce qu’il fit sans se faire prier. Allongé contre moi, j’embrassai sa bouche goulûment, glissant mes mains sur ses fesses bombées. “Monsieur aimerait me sodomiser ou préfère-t-il le contraire”? Je le poussai légèrement, juste assez pour que je parvienne à me retourner, offrant mon cul à sa bite qu’il s’empressa de frotter sur ma rosette. Et il me pénétra doucement, accentuant ses mouvements de va-et-vient. “Monsieur préfère-t-il que j’accélère ou aime-t-il plus doucement”? “Mon cul préfère que tu y mettes toute ton énergie”, répondis-je sans même y penser et il s’exécuta aussitôt, me labourant avec force et vigueur. C’est alors que je pensai que si j’avais été réellement duc aux siècles derniers, tous ces mecs à mon service auraient dû m’enculer à ma seule demande. Le paradis sur Terre. Mais là, je profitais au max de cette queue qui m’embrochait, me disant que je pouvais en bénéficier tout le long de mon séjour. Ce mec enculait tellement bien que j’aurais pu rester dans ma chambre et ne point descendre pour la réception mais bon, allais-je refuser de me retrouver à travers tous ces mecs que Denis et Sylvain avaient invités? Sans doute y trouverais-je des joyaux pour mon cul ducal? Et il explosa en moi, laissant entendre un cri de jouissance qui s’était sûrement perdu au-delà de ma chambre. “Monsieur aimerait-il remplir ma bouche de son foutre”? Un innocent seul aurait refusé. Je me levai et me masturbai, mon gland sur sa langue. En quelques secondes, mon yaourt rempli sa bouche et, j’en fus surpris, il avala tout, sans y laisser une seule goutte. tuzla escort bayan Il sortit de la baignoire. “Maintenant si monsieur le veut bien, je vais parfaire sa toilette”. Une fois terminée, je retournai dans la chambre, le valet ayant pris soin de poser une robe de chambre bien chaude sur mes épaules. Il défit ma valise, prenant grand soin de mon smoking et me demanda si j’avais besoin d’autre chose. Je lui répondis par la négative et il quitta, prenant grand soin de me faire sa révérence d’un signe de tête. Une fois la porte fermée derrière lui, je me laissai tomber sur le lit. Il me restait encore deux longues heures avant de descendre dans le grand salon, sachant pourtant que mon valet reviendrait pour me vêtir. Du moins, je croyais qu’il me restait deux heures mais j’entendis alors un frappement contre ma porte. J’invitai l’inconnu à entrer, me retrouvant, cette fois-ci, devant un colosse qui, lui aussi, me fit la révérence. “Monsieur aimerait sans doute un massage pour se détendre avant la grande soirée”, me dit-il d’une voix ténébreuse, voix qui ne me surprit nullement étant donné son physique de gladiateur. Il restait là, planté sur place, attendant ma réponse. Moi, je ne pouvais qu’admirer ce titan, remerciant encore une fois Denis et Sylvain pour le choix de leurs employés. Il était tout vêtu de blanc, chemise et pantalon d’un coton léger qui laissait paraître ses formes d’armoire à glace. Sa chemise entrouverte offrait à mon regard une poitrine légèrement velue, modelée au fil des années alors que sous son pantalon, je pouvais facilement imaginer ce qui s’y cachait. “Alors monsieur, dois-je rebrousser chemin”? “Aucunement, répondis-je en me levant. Je suis certain qu’un massage me fera le plus grand bien”. Il s’avança alors vers moi et m’enleva ma robe de chambre, me demandant de m’étendre sur le ventre pendant qu’il se rendait à la salle de bain pour en revenir avec une serviette qu’il déposa sur mon postérieur, ayant pris soin de ne point oublier une bouteille d’huile. Ses grosses mains sur mes épaules me procuraient une légère douleur et, par expérience sans doute, s’en aperçut immédiatement. “Monsieur est tendu. Sans doute trop de stress dans votre quotidien”. “Effectivement, trop de stress mais tu me fais du bien. Un peu de souffrance ne me tuera pas”. “Si monsieur le dit, c’est parfait alors”. Je fermai les yeux, me laissant aller au contact de ses mains pétrissant mon dos. Vous me connaissez, bien entendu que j’étais en érection, surtout lorsqu’il se mit à masser mes cuisses, glissant lentement vers l’intérieur mais rien de déplacer, à ma grande déception. Je me dis alors que ce mec était réellement un massothé****ute, surtout qu’il ne s’était point débarrassé de ses vêtements. Il me demanda de me coucher sur le dos, ne prenant aucunement compte de ma queue dure. Il était réellement beau ce mec. De jolis cheveux bruns coupés courts encadraient un visage à la mâchoire carrée, des yeux marron comme je les aime, des lèvres pulpeuses sûrement agréables à embrasser. Le genre de mec que personne ne peut refuser mais qui, malheureusement, était trop professionnel pour tenter quoi que ce soit sur mon corps. Je fermai les yeux, tentant de penser à autre chose pour permettre à ma bite de retrouver une taille moins embarrassante mais rien n’y fit. Même visualiser mon comptable au bureau qui, je l’avoue, est d’une laideur telle qu’on le croirait dessiner par un enfant, ne parvint pas à me défaire de mon érection. “Si monsieur veut bien reprendre place sur le ventre”. Je m’exécutai, presqu’heureux de ne plus l’avoir dans ma mire. Pendant quelques secondes, plus rien. Je ne sentais pas ses mains sur mon corps, m’interrogeant du pourquoi il avait cessé mais il reprit, glissant ses mains sur mon dos, prenant appui contre mes reins juste avant d’enlever la serviette qui cachait mes fesses. Il les massait comme s’il modelait une statue, les écartant légèrement pour les refermer, me laissant avec cette envie démesurée de me faire prendre par cette bête. Ma rosette humide n’en pouvait plus mais je devais prendre sur moi-même. Bien entendu que j’aurais pu lui ordonner de tout arrêter mais je prenais escort tuzla un trop grand plaisir à ce massage qui était tout sauf reposant. Le visage bien enfoui dans la taie d’oreiller, les images ne cessaient de naviguer dans ma tête. Jamais je n’avais été aussi excité sans pouvoir me libérer de cet éréthisme qui embrasait tout mon corps. Pour la première fois de ma vie, un mec me tripotait sans que j’en vienne à m’en faire baiser et c’était quasi-insupportable. Sans doute suis-je masochiste car pas une seule fois je ne lui dit de s’éloigner, de quitter ma chambre. Et le comble du comble se produisit. Soudain, je senti sa peau contre la mienne. Il était étendu de tout son long contre mon corps et il bougeait de telle sorte que tout son poids massait mon dos. Sa large poitrine velue glissait sur ma peau huilée et sans m’y attendre, il se plaça de sorte à ce que sa queue puisse effleurer mes fesses. Il était donc nu et je n’avais qu’une envie, c’était de me retourner pour admirer cet a****l mais son amas de muscles s’imposait par lui-même de sorte que je ne parvenais plus à bouger un membre. Il détenait l’avantage et il en profitait. Il persistait dans ses gestes, exécutant une danse sensuelle contre moi. Je pouvais imaginer l’ondulation de ses hanches chaque fois que sa verge durcie effleurait mes fesses mais il prenait grand soin de ne point me l’enfoncer alors que mon trou de balle implorait de se faire défoncer à grands coups. Je pouvais maintenant sentir son souffle chaud contre mon cou et ses lèvres qui frôlaient ma peau en ébullition. La cadence de ses hanches s’amplifiait, sa danse devenant libidineuse. Son excitation équivalait la mienne et je la percevais par sa queue qui voulait s’enfoncer entre mes fesses. Doucement, il écarta mes cuisses et enfin, ma truffe se vit presser par son gros gland. “Monsieur aimerait-il que je laboure son champ”, me demanda-t-il, ne me laissant point le temps de répondre, me pénétrant d’un seul coup, sachant bien que mon berlingot n’attendait que cela. Enfin, il me libérait de ce supplice par sa queue qui allait et venait en moi à grands coups de je t’aime comme on dit au Québec. Et subitement, il quitta mon popotin et m’obligea, de ses gros bras, à me lever alors qu’il prenait place sur le lit, la queue bien droite, prête à me farcir à nouveau. Sans me faire prier, je plaçai mon cul de sorte à positionner ma pastille et je m’enfonçai d’un seul coup son phallus avant d’exécuter mes mouvements de hanche de sorte à profiter au max de son membre. Et par grand bonheur, je pouvais le regarder, voir son beau visage dont les yeux marron me fixaient, estimant sans doute qu’il s’acquittait parfaitement de sa job. “Si monsieur le permet, sans vouloir le contredire bien entendu, j’aimerais l’embrocher debout”. Et pourquoi pas? Moi, du moment qu’il me défonçait la chambre noire, je n’y trouvais aucune objection. Je me levai donc et il en fit de même, me poussant légèrement vers le mur sur lequel je m’appuyai, pliant l’échine pour lui offrir mon cul qu’il prit de tout son manche. Dieu que c’était bon de savoir ce mec si viril derrière moi, sa belle grosse queue allant et venant et d’entendre sa respiration toujours plus haletante. Je n’osais pas me masturber de peur d’exploser trop vite et ce même si j’avais joui des minutes auparavant. Je voulais que ce colosse me défonce pendant des heures tant sa queue me faisait trembler mais vint le temps où il ne put s’empêcher de libérer son excitation et moi, de me plaire à sentir la chaleur de son sperme visqueux. Il se retira et aussitôt, je m’agenouillai pour lécher son jus, engloutissant sa bite en entier dans ma bouche. Je me relevai et à son tour, il se mit à genou pour me sucer et sucer jusqu’à ce que j’explose dans sa bouche. Ouf… Que j’avais bien fait d’accepter l’invitation de Denis et Sylvain. Il se rhabilla, plia la serviette et remis la bouteille d’huile à sa place. “Puis-je faire autre chose pour monsieur”? Je caressai doucement sa joue du revers de ma main avant de l’embrasser passionnément. “Sans doute aurai-je besoin d’un autre massage avant mon départ”, lui dis-je en souriant. “Si tel est le désir de monsieur, je m’empresserai de revenir à votre demande”, me dit-il avant de faire sa révérence et de quitter la chambre, me laissant seul mais satisfait. Après tout cela, il me fallait prendre une douche car le valet arriverait d’ici peu pour m’aider à vêtir mon smoking.

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