25 Ekim 2020

Réception chez l’émir

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Réception chez l’émirLes soirées de l’émir Aziz el Fika sont réputées pour leurs magnificences. Un amis proche de l’émir m’y avait invité avec mon mari. On pouvait y croiser le gratin de la société Soudanaise. Notre ami voyait en cette soirée les opportunités dont il pourrait bénéficier pour s’implanter dans ce milieu. Donc ce soir là, au bras de mon mari, nous entrons dans le sein des seins. Des danseuse orientales d’une beauté et d’une sensualité affolante nous accueille en dansant. Alain n’a d’yeux que pour elles. Pour l’occasion, remplissant parfaitement mon rôle de femme soumise à la botte de son Maître, je fais honneur à mon mari en étant v^tu dans un écrin qui dévoile les courbes de mon corps.Arrimée à son mari, je suis tous ses déplacements, naviguant de groupe en groupe, esquissant un sourire aimable sous les compliments. Il est vrai que m’a robe dévoile un décolleté opulent et que dans mes déplacements, la fente de la robe dévoile très au ma cuisse. Les regards envieux que jettent nos interlocuteurs sur mes charmes, ne font que renforcer la fierté de mon mari de m’avoir à son bras. Je suis là pleinement sa possession. Il n’y a pas que du beau monde dans cette réception. Mon mari me fait remarquer la présence de quelques riches mafieux. Ce que nous ne savons pas ces que la soirée est surveillée par des caméra dans un une sorte de centre de contrôle. Le chef de la sécurité est en charge de repérer quelques beautés qui seraient bien venues dans les appartements privés de son altesse. Il y a déjà ici des femmes mariées à des gens influents, qu’il avait corrompue et qui, par peur du scandale, lui obéissaient au doigt et à l’œil. Il se servait d’elle aussi bien pour espionner les maris que pour agrémenter les plaisirs de l’émir.Sans que je le sache, il m’a repéré appréciant mon genre et sachant que je conviendrais parfaitement à ces parties fines avec mes airs de ne pas y toucher. L’heure est arrivée où chacun, selon son étiquette, prend place dans la grande salle de réception. Durant le repas, curieusement, les hommes de main du chef de la sécurité, veillent à ce que nos verres ne soient jamais vide. Je suis plutôt pompette ainsi que mon mari. Puis, l’émir lève son verre pour un dernier toast signal de l’ouverture du bal. Les homes de main remplissent à nouveau nos verre d’un vin épicé qui cache le goût de la drogue qu’ils y ont mis. Nous sommes invité à boire cul sec à l’honneur de notre prestigieux ôte. Son verre vidé, Alain me dit en titubant:« J’ai un coup de barre chérie. »Un des sbires du chef de la surveillance lui prête aussitôt une épaule secourable tandis que je me sens sur un nuage. Immédiatement, deux comparses m’emmènent discrètement vers les appartements privés de l’émir sans que je n’oppose aune résistance. Je suis accueillie par plusieurs hommes de l’entourage princier.« Bonjour charmante Michèle donnez nous vos lèvres pulpeuses ! »Sans volonté, souriante, je tends mes lèvres dont l’un deux s’empare avec fougue, investissant rapidement ma bouche de sa langue. Désinhibée, je me laisse faire. Puis un autre reprend :« Bien ! Maintenant que tu as fait connaissance avec lui, tu rouler une pelle à chacun de mes copains, pour leur montrer ta bonne volonté ! »L’un d’eux lance :« A voir comment elle est réceptive, on va bien s’amuser avec elle les gars ! Je vais mettre en route l’enregistrement ! »Docilement, j’embrasse goulûment les hommes présents.Puis, on m’attire vers le lite lit, et, saisissant le bas de ma robe, on me l’enlève sans que je n ‘esquisse la moindre protestation. Je me retrouve en string, soutien-gorge, bas et porte-jarretelles sous les yeux de mes ravisseurs.En tant que chef, le fameux Zarky veut profiter le premier de mes charmes. Comme il dit à ses hommes :« Il faut que je test ses trois trous pour savoir si elle est à la hauteur des exigences du Prince ! Ensuite vous vous amuserez avec elle à souhait ! »Fin psychologue, il avait deviné mes tendances à la soumission. Et il allait les exacerber. Il voulait que sur la vidéo, je sois totalement coopérante et que ma déchéance, renforce mon sentiment de culpabilité. Me jetant sur ses genoux, il dégrafe mon soutien-gorge et libère ma lourde poitrine, livrant mes seins diyarbakır escort à des manipulation outrageuses. L’effet est immédiat. Mes mamelons pincés entre ses doigts se raidissent. Il prend alors entre ses dent un de mes tétons et le mordille savamment m’arrachant sans le vouloir un gémissement qui les ravi.Conscient de son emprise sur mes sens, il arrache mon string et ivre de plaisir j’ouvre largement les cuisses pour lui laisser le champs libre. Je me cambre à la rencontre de ses doigts fureteurs qui investissent profondément mon vagin juteux. Son pouce ne tarde pas à pénétrer ma rosette accueillante à souhait. La bourgeoise chic est devenue pire qu’une pute. Alors qu’en temps normal, je n’aurait jamais accepté ce genre de caresse en public, à cet instant, je me livre avec enthousiasme à ces manipulations devant et par des inconnus. I me relâche pour me présenter son sexe dardé que j’embouche naturellement pour entamer une fellation experte.Puis il me couche sur le lit et brutalement s’enfonce dans mon vagin jusqu’à la garde. Je pousse un feulement de plaisir, alors que les autres hommes attendent patiemment que leur chef en finissent avec moi pour prendre leur part du butin. La sensation d’empalement et de totale possession est divine. Ma jouissance arrive à point nommé m’entraînant dans un orgasme fulgurant.Pantelante, il me laisse aux mains de ses hommes. Ils me caressent et investissent les moindres recoins de mon corps. Il me mettent à quatre pattes et désireux de me faire participer, ils m’ordonne de bien montrer mon intimité en écartant mes fesses. Je les prends à deux mains et sans pudeur aucune, j’écarte mes deux globes exhibant la corolle de mon anus entrouvert et mon vagin dégoulinant de sperme et de cyprine.L’un d’eux approche son gland de l’étroite entrée. Et, d’une poussée ferme et progressive, inexorablement il force ma rondelle. Je suis haletante et pousse un cri lorsque le gland franchit mes sphincters. Il s’immobilise quelques instants, me laissant m’habituer à cette dilatation. Puis d’un seul élan, il s’enfouit jusqu’au ras des couilles. J’ouvre la bouche sans qu’un seul son n’en sorte. Ma bouche grande ouverte est aussitôt investit par le chibre d’un autre participant.Ainsi, ils me passent dessus jusqu’à ce que leurs couilles soient vides. Ils quitte alors la chambre me laissant effondrée sur le lit. Petit à petit j’immerge de cette torpeur. Je regarde autour de moi, je suis nue sur ce lit et là, des flashs me reviennent et je me demande comment j’ai pu faire ça. De nouveau clairvoyante, je me demande où est passé Alain ? Quelle heure est-il ? Où en est la soirée ? J’ai un goût de sperme dans la bouche. Du liquide séminal s’écoule de mon vagin et de mon anus douloureux de tant de pénétrations inhabituelles. Une culpabilité m’envahit. Je repère la salle de bain et fille sous la douche en repensant à tout ce qui vient de se passer avant de rejoindre les invités et mon mari. Mes dans mes pensées, je n’ai pas vu un homme entrer dans la salle de bain. Je sursaute quand j’entends une voix autoritaire ordonner : «  Ouvre la bouche et suce moi ! »J’ouvre les yeux pour voir l’émir qui me propose son engin raide et fière. Docile, je me met à genoux et ouvre la bouche. Aussitôt le pénis princier se plante au fond de ma gorge. Il agrippe mes cheveux et s’agite dans ma bouche rapidement. Dans un grondement sourd, il se bloque au fond de ma gorge et en quelque saccades, il se vide au fond de ma gorge. Au bord de la suffocation, la bouche pleine de ses secrétions, le trop plein de sperme coulant à la commissure de mes lèvres, je tente de déglutir tant bien que mal.Il repart comme il est venu, me laissant hagarde sous la douche. Pendant ce temps, le chef, Zarky, ne perd pas son temps et capter sur une clef USB mes évolutions sexuelles. Mais, alors que la soirée bat son plein dans les salons du palais, je ne suis pas au bout de mes peines. Effectivement, épuisée, je reste abasourdie, nue dans la douche. Toute la soirée, je mettais faite manipuler comme une poupée. Reprenant peu à peu mes esprits, je me maquille et enfile ma robe à même la peau ne retrouvant pas mes dessous, et en revenant dans la chambre, je vois mon escort diyarbakır mari qui emmerge de son sommeil sur le lit en me demandant :« Mais que fait-on ici ? »A ce moment, une jeune fille entre dans la chambre, poussant un chariot garni d’un copieux petit déjeuner. Je lui demande :« Mais que cela veut-il dire ?  Pourriez vous nous dire pourquoi nous sommes ici dans cette chambre ? Nos souvenirs sont si vagues ! »La jeune arabe sourit et baissant la tête, elle nous répond :« Il semblerait que vous avez un peu trop bu et que les serviteurs du Prince ont pris soin de vos personnes. Dans sa grande bonté, notre altesse souhaite que vous profitiez maintenant de son palais pour la matinée. »Un mois c’est écoulé depuis cette fameuse soirée. Je ne penses plus aux étranges absence de cette soirée. Juste parfois suis-je troublée par certaines réminiscences.Ce que je prenais au début pour des rêves fantasmatiques occasionnels, sont maintenant récurrents. Chaque nuits des sortes de flash viennent me troubler. Je me vois dans des postures inimaginables, nue suçant à pleine bouche des pénis monstrueux et jambes écartées me faisant enfiler par tout les trous. Le pire c’est que j’y prend goût en me voyant le visage déformé par la jouissance et exprimant à gorge déployée des orgasmes incroyables. J’attribue ces images à la chaleur ambiante et aux mets épicés réputés pour leurs vertus aphrodisiaques. Lors d’une logue absence de mon mari, je reçois une invitation au palais. Une invitation comme celle-ci ne se refuse pas et je m’y rend radieuse, loin de me douter du traquenard qui va m’être tendu. Je suis surprise d’être reçue par Zarky, le chef de la sécurité. Courtois, il m’offre un alcool local à base d’orange, délicieux, mais très alcoolisé. Par politesse je ne peux refuser. Puis, il me confit :« J’ai quelques soucis avec vous chère Madame. Votre réputation pourrait être mise en cause. »Je suis surprise par ce discours et fronce les sourcils interrogatrice. Il ferme la lourde prote du salon et me prenant par le poignet, il me dit en m’asseyant devant l’écran géant de la télé :« Voyez, chère Madame sur quoi je suis tombé en visionnant les vidéos de surveillance de la réception de l’autre jour ! »Je suis indignée en voyant les premières images. Je suis sous le choc, comme tétanisée. Sur l’écran, je me faisais mettre avec semble-t-il un grand plaisir par quatre inconnus. Me rassérénant, je lui demande ce que cela signifie. Impassible, il ne répond pas laissant le film se poursuivre. Puis, s’amusant de ma gêne et de mon trouble, il me dit calmement :« C’est pourtant bien vous Madame. Voulez-vous regardez une seconde foi ? »« Non c’est pas la peine ! C’est évident qu’il s’agit d’un montage astucieux pour me faire chanter ! Mais ça ne marche pas avec moi et je vais de ce pas me rendre au consulat pour y porter ces faits infamants ! »En ce tapant les mains sur les cuisse, il éclate de rire et me lance :« Faite…Faite ma brave dame ! Mais il s’agit bien de vous et non d’un montage… Enfin si…. C’est bien vous qui êtes montée… Hahahaha !!! Et bien montée d’ailleurs !»Je suis tétanisée ne sachant quel réaction avoir devant ce complot horrible. Je comprends mieux maintenant les rêves que je faisais. Zarky enfonce le clou en me tutoyant et en me disant :« Rappelle-toi ta nuit au palais  lorsque tu t’es réveillée le matin les seins et le cul endolorie devant ton mari endormi. Tu étais bien incapable d’expliquer à quoi était due ces…courbatures ! Cette nuit là, nous avons tourné ce film. Tu étais bien docile ^pour une bourgeoise ! Moi aussi, je dois dois dire qu’avant mes hommes, je me suis bien régalé. L’émir a apprécié à sa juste valeur ta contribution à son plaisir. »Honteuse, effondrée, je rage sur mon sort au bord des larmes. Il reprend me voyant à sa merci :« Comme tu t’en doutes, si tu veux que ce film reste au sein de ce palais, il va falloir que tu sois coopérante. »Je m’insurge, furieuse :« Mais vous … Mais vous ne pouvez pas ! C’est infâme ! Espèce de salop ! »Il rigole de me voir dans un tel état et continue toujours aussi calmement :« J’imagine la tête des collaborateurs de ton mari en découvrant te frasques ! Je dispose de plusieurs diyarbakır escort bayan heure de vidéos. Mes hommes et moi ne nous lassons pas de la regarder. Elle est même mise en boucle dans le mess des employés. »Folle de rage, je me répands en insultes en hurlante des insanités envers ce pervers. Je suis au bord de la crise de nerf quand il me flanque une gifle magistrale qui me fait tomber au sol.Je me frotte la joue, ne comprenant pas ce qu’il m’arrive. Il reprend d’une voix posée :« Faisons le point ma chère. Je détiens un film de toi très compromettant. Plusieurs possibilités sont envisageables. Je peux diffuser ce film sur le net. Évidemment, pour toi c’est la pire des solutions. Le scandale, la réputation de ton mari, le divorce et j’en passe »Je réagis abattu, anéantie en le suppliant :« Ho non pitié ne faites pas ça ! Je….. Je ferai ce que vous voudrez …Mais pas ça… Personne ne doit savoir ! »« Je vois que tu deviens plus raisonnable. La deuxième option, le film reste ici en interne, prêt à être diffusé si tu ne fais pas tout ce qu’on te demande. »« Non….Non…. Je ferai tout …. Tout ce que vous voudrez … J’obéirai ! »« Ok ! Eh bien on va ça de suite ! A poil ! »Je reste figée et interloquée j’ose émettre un :« Mais… Enfin…. Je….. »« Pardon ? J’ai dis à poil ! Sinon….. »Docile, soumise, je me lève et devant ses yeux vicieux et son sourire diabolique, sans dire mot, je me dénude.Rouge de honte, je me retrouve en petite tenue devant ce goret qui s’assoit dans un fauteuil pour admirer tout à loisir le spectacle. Alors que je garde ma culotte et mon soutien gorge, il m’ordonne :« Le soutif maintenant ! »Je libère ma poitrine et m’empresse de la dissimuler d’un bras. Ravi, il continue :« T’arrêtes pas en si bon chemin ! La culotte maintenant !  Et vite ! »Domptée, je baisse ma culotte et me retrouve dans la tenue d’Eve devant ce salopard.Je me sens comme un a****l qu’on jauge pour la vente. Conscient qu’à ce moment je suis dans son total pouvoir, il commande : « Maintenant à genoux ! Tu vas me montrer comment tu te sers de ta bouche ! »Soumise et désespérée, je m’agenouille et happe le gros pénis érigé sous mes yeux. Je le prends dans ma bouche et il se met a guider ma tête en s’enfonçant au fond de ma gorge. Soucieuse de lui plaire, je m’évertue à lui obéir. Soudain je sens sa grosse verge vibrer dans ma bouche. Je comprends aussitôt que son éjaculation est proche. Me tenant fermement la tête, il crache son venin dans ma bouche et je me résigne à avaler sa purée. Il me prend alors par les cheveux et en me couchant sur le bureau il crie :« Mamadou…. Mamadou !!! Viens ici !!!! »Un grand black ouvre alors la porte et entre dans la pièce. Comme je suis toujours nue et que mon intimité est offerte au nouvel acolyte de Zarky, l’irruption de ce mec me fait réagir mais je suis maintenue fermement par Zarky qui dit à son homme :« Encule là ! »Et en s’adressant à moi, il me dit :« Inutile de gigoter ! Mamadou est pour toi une sorte de protecteur. Il aura tout les droits sur toi. Et tu devra le loger chez toi. En attendant, il va se loger dans ton cul ! »Il me met deux doigts dans le cul et je frémis sous cette pénétration resserrant mon œillet autour de ces doigts inquisiteurs. Mon anus n’est pas suffisamment rodé pour accepter son engin. Mamadou note mon geste de recul mais juste de voir la tête que fait Zarky me suffit à me laisser faire. Je me laisse manipuler docilement attendant la dure pénétration. Il me pénètre durement et je cris sous la dilatation. Sans s’occuper de moi il se met à me ramoner comme une bête. Au bout d’un moment, ils décident de me prendre en sandwich. Zarky s’enfonce au plus profond de ma chatte alors que Mamadou m’envahit le fondement. La douleur intolérable s’estompe peu à peu au bout de quelques minutes. Il se mettent alors à me labourer alternativement. Lorsque l’un reculait, l’autre avance et ainsi de suite. Bien coordonnés, ils adopte un rythme soutenu. Sous se défonçage forcé, mes yeux roulent dans leur orbite et curieusement mon orgasme monte avec un v******e inconnue jusqu’à présent. C’est un moment de délire fou. Mamadou, la bite serrée dans mon œillet est le premier à cracher son foutre au fin fond de mon intestin en rugissant d’une voix rauque. Ces cris provoquent immédiatement l’explosion de Zarky qui se vide les burnes dans mon vagin.Lorsqu’ils se retirent, ils rangent leurs engins et enfin Zarky m’invite à prendre congé avec Mamadou.

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